Projection et débat : Une autre organisation du travail est possible !

« La conquête du pain » soirée éducation populaire
Vendredi 21 novembre 2014 à 20h30
à L’Etincelle , 26 rue Maillé , Angers

Les camarades de « La Conquête du Pain », boulangerie bio autogérée de Montreuil ouverte en 2010, viendront nous présenter leur projet
Parce qu’ils ont décidé de s’organiser différemment et de ne pas avoir de patron…C’est pourquoi ils prennent les décisions lors d’assemblées générales hebdomadaires. C’est aussi pour cette raison qu’ils ont diverses caisses de solidarité pour appuyer des associations, des luttes…
Ils ont choisi de s’appeler “La Conquête du Pain” en référence au livre de Pierre Kropotkine qui théorise le communisme libertaire.
Communisme parce qu’ils veulent “mettre en commun”, partager.
Libertaire parce qu’ils refusent l’idéologie autoritaire et pensent que l’égalité sans la liberté n’est rien.
Et du pain parce qu’ils sont boulangers !
Alors venez nombreu(ses)x !

Mort de Rémi Fraisse : les médias encore à côté de la plaque

« Je demeure convaincu qu’un journaliste n’est pas un enfant de chœur et que son rôle ne consiste pas à précéder les processions, la main plongée dans une corbeille de pétales de roses. Notre métier n’est pas de faire plaisir, non plus de faire du tort, il est de porter la plume dans la plaie. » Albert Londres

Cette citation d’Albert Londres est l’une des plus fondamentales de la profession journalistique. Nous, travailleurs de la presse et des médias, avons le regret de constater que la couverture médiatique autour de l’assassinat de Rémi Fraisse ne donne pas l’impression que la profession s’inspire de celui qu’elle désigne volontiers comme son modèle.
La mort d’un manifestant tué par les forces de l’ordre constitue l’une des plus graves situations que puisse connaître une société qui se veut démocratique. Les différents médias d’information semblent ne pas vouloir, dans leur écrasante majorité, prendre la mesure de l’évènement. Pire, la plupart des rédactions semblent avoir pris leur parti dans cette affaire, là où le public serait en droit d’attendre pour le moins l’impartialité, l’honnêteté et le sérieux.
Ainsi, après que Rémi Fraisse eut été tué dans la nuit du samedi 25 au dimanche 26 octobre, les rédactions s’accommodèrent des informations de la gendarmerie et de celles du procureur d’Albi et se contentèrent de couvrir l’évènement comme un simple fait divers.
Les versions changeantes de la gendarmerie, l’usage avéré de grenades offensives contre des manifestants et, simplement, un mort dans une manifestation en France sont autant de raisons, pour les rédactions, de mener une enquête sérieuse et indépendante, afin de remplir leur rôle de contre-pouvoir.
Dans cette affaire, les rédactions semblent avoir fait leur choix, celui d’être faible avec les forts et fort avec les faibles. Plusieurs médias se sont étonnés de l’absence de réaction du gouvernement dans les premières quarante-huit heures alors qu’aucun n’aura pris la peine de poser les questions qui fâchent à ces mêmes responsables politiques pourtant si disponibles d’habitude pour commenter l’actualité et lancer des petites phrases.
Il a fallu la publication d’une contre-expertise, lundi 27 octobre, pour amener les rédactions à poser la question de l’utilité du projet de barrage du Testet.
En revanche, les mêmes médias se sont permis de relayer des rumeurs sans fondement et des informations non vérifiées à propos des opposants présents sur le site. Ainsi, Rémi Fraisse a été calomnié, les médias se permettant de faire courir le bruit qu’il était sous l’emprise de l’alcool au moment des faits ou encore que son sac à dos contenait des explosifs. Le même traitement médiatique a été infligé à Elsa, l’opposante blessée le 7 octobre à Sivens par une grenade lancée par un gendarme dans la caravane où elle se trouvait avec plusieurs personnes, même traitement médiatique. Dans les médias traditionnels, impossible d’entendre sa version des faits – pourtant étayée par une vidéo montrant un gendarme jeter une grenade dans sa direction – sans que sa parole soit accompagnée de termes mettant insidieusement en doute son honnêteté.
Nous, travailleurs de la presse et des médias, sommes révoltés à plusieurs titres par les dérives constatées dans le travail de nombreuses rédactions. D’abord, parce que ces errances choquent notre conscience de professionnels et d’êtres humains comme elle choque la conscience de tout lecteur ou spectateur en droit d’attendre une information de qualité. Ensuite parce que ces errances ne font que créer un climat de défiance chez beaucoup. C’est à cette défiance que doivent se confronter, de plus en plus, les reporters, journalistes reporters d’images, photographes et techniciens qui couvrent l’actualité sociale. Nous, travailleurs de la presse et des médias, refusons d’être les instruments de l’oppression.
Il ne peut y avoir de démocratie dans un pays où l’État assassine ses opposants.
Il ne peut y avoir de démocratie dans un pays où la presse se rend complice de l’État.

Le Syndicat interprofessionnel de la presse, des médias, de la culture et du spectacle – Confédération nationale du travail.

A chaque fois qu’une université fusionne en France ou en Bretagne…

A chaque fois qu’une université fusionne en France ou en Bretagne…
LE MEDEF SACRIFIE UN CHATON SUR L’AUTEL DU GRAND CAPITAL.

PLUS SERIEUSEMENT : LE CONTEXTE Depuis 2007, avec la LRU, a commencé un processus visant à rendre les universités plus « autonomes ». Concrètement, il s’agit de réduire les financements publics des facs, en utilisant diverses méthodes ( fusions et création de « communautés universitaires », suppression de filières jugées non rentables, partenariats public-privé, intrusions de la publicité dans la fac…) qui mettent celles- ci au service d’entreprises privées. La présence dans le conseil d’administration de personnalités extérieures, dont des patrons, est un autre élément de la prise de contrôle de l’université par ces entreprises.
UNE FAC AU SERVICE DES PATRONS La suppression de la filière lettres classiques, le risque de disparition de plusieurs autres, la suppression de filières du SUED, l’ouverture de masters « rentables » à Rennes1, le manque de place dans certains cours, la suppression d’un des seul amphis pouvant accueillir les personnes en fauteuil à Rennes2, le partenariat public-privé qui rend l’université redevable à Orange et Eiffage, la fusion en cours entre les universités (qui, comme toutes les autres jusque ici, se soldera par une baisse de budget, un endettement de l’université et des suppressions de postes), sont autant d’applications de cette logique de rentabilité et de soumission au privé.
LA REPRESSION : UN CHOIX POLITIQUE Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si les syndicats qui s’opposent à cette logique subissent une répression. A Rennes2, notre section syndicale a été expulsée de son local par la présidence, qui a aussi fait appel à des vigiles privés pour réprimer des actions militantes, refusé des demandes de salles ou d’activités à des groupes sous prétexte d’une appartenance politique supposée d’extrême gauche et favorisé le fichage de militants. Les propos sexistes ou négationnistes de certains vigiles embauchés par la fac ne semblent quant à eux ne poser aucun problème à la présidence.

signé : faurennes@no-log.org

Rentrée 2014 : le changement… C’est pour quand ?

Rentrée 2014 : le changement… C’est pour quand ?

[Angers] 26 sept 2014 Soirée Educ Pop «  »La domination par le langage » »

Une autre école est possible : « La domination par le langage » ! Projection-Débat
vendredi 26 septembre 2014 à 20 H à L’Etincelle, 26 rue Maillé

La prochaine soirée d’ Education Populaire proposée par les syndicats de la CNT 49 du Maine et Loire continuera le cycle « Une autre école est possible », la thématique du jour sera « La domination par le langage »

PRIX LIBRE

NON à la révocation d’Olivier Rosay !

Halte à la répression anti-syndicale !

MOBILISATION LE 31 JUILLET‏

La force des travailleurs, c’est la grève et les AG !

Olivier ROSAY, secrétaire départemental de SUD postaux Paris est convoqué à un conseil de discipline jeudi 31 juillet. La Poste le menace de révocation uniquement pour des faits syndicaux ou des actions de solidarité (avec les grévistes des Hauts de Seine, ou les facteurs de Paris 7 PDC qui refusaient de distribuer des tracts du FN en mars dernier).

Bien qu’il y ait déjà eu des tentatives (camarades de Lille Lezennes CT en 1988, de Bordeaux Bègles CTC en 2005), une révocation à La Poste pour des motifs syndicaux, ça ne s’est pas vu depuis 1951, c’est donc une mesure exceptionnelle de répression ! Nous devons tout faire pour l’empêcher !
En effet, en attaquant aussi durement un syndicaliste, La Poste cherche à museler toute contestation du personnel, à faire taire toutes celles et ceux qui s’opposent à ses restructurations incessantes et aux suppressions d’emplois. Et ce sont bien une fois de plus les prises de parole qui sont visées, car derrière toutes les accusations d’« agressions » ou d’« intrusions dans les centres », il s’agit pour La Poste d’empêcher les collègues de se réunir en Assemblées Générales pour discuter collectivement de leurs conditions de travail. Et tous les collègues parisiens dont le bureau a été visité de mars à juin dernier par les grévistes du 92 et de Paris 15 peuvent témoigner qu’au contraire les seuls comportements provocateurs venaient de la direction, et non pas des syndicalistes et des grévistes. Lors de ces visites, les facteurs parisiens ont justement témoigné leur sympathie pour les grévistes et leur attachement aux AG en versant aux caisses de solidarité.

La demande de révocation à l’encontre d’Olivier correspond bien à une volonté patronale d’éradiquer tout mouvement social à La Poste, la répression concerne déjà une quinzaine de camarades sur Paris et le 92 ! En nous mobilisant fortement le 31 juillet, faisons reculer l’autoritarisme de nos directions en stoppant cette vague répressive !

CONTRE LA RÉPRESSION ANTI SYNDICALE A LA POSTE : TOUS ET TOUTES PRESENTS-ES LE JEUDI 31 JUILLET A 13 HEURES A MONTROUGE.

Ce jour-là un militant syndical de Sud-Postaux Paris passe en conseil de discipline et il risque une révocation. Les faits reprochés à ce militant relève d’une pratique militante normale : organisation de l’action, solidarité, information. Normale pour des syndicalistes qui luttent sur le terrain mais crime pour les syndicalistes de salon qui signent en permanence des accords qui liquident nos acquis.

Cette répression engagée pas la Poste n’est pas un fait isolé et exprime une stratégie cohérente et développée depuis plusieurs mois : il s’agit d’intimider, de faire pression, de museler toute volonté de résistance à une politique de casse de l’outil postal, casse dont les usagers subissent les effets comme les agents dont les conditions de travail se dégradent.

Affirmer notre solidarité active avec ce militant réprimé c’est poursuivre la lutte contre les réorganisations, contre les délocalisations, contre les suppressions d’emplois.

Il convient de rappeler que cette répression contre le mouvement social s’exerce également dans tous les secteurs professionnels. Le 12 septembre un militant de la CNT de METZ passe en appel pour sa participation au mouvement de 2006 anti-CPE au cours duquel les voies de la SNCF avaient été bloquées par 800 personnes, la CNT ayant fait appel de sa condamnation à 40 000€ d’amende. Un rassemblement aura lieu ce jour-là devant le tribunal de Metz.

Notre Fédération a déjà proposé une rencontre à la Fédération SUD PTT pour définir les modalités de lutte unitaire contre cette répression, demande adressée dans le cadre de la répression qui avait frappé un responsable de SUD à Tours. Cette nécessité est d’actualité quand on voit que ce gouvernement « de gauche » entend aussi interdire les manifestations de solidarité avec le peuple palestinien. A quand l’interdiction de la grève ?

CONTRE LA RÉPRESSION DU MOUVEMENT SOCIAL : TOUS ET TOUTES A 13H AU 100 RUE MAURICE ARNOUX A MONTROUGE LE 31 JUILLET. (MÉTRO PORTE D’ORLÉANS)

SOLIDARITÉ CONTRE LA JUSTICE DE CLASSE !

UN PRÉAVIS DE GRÉVE A ÉTÉ DÉPOSE POUR CETTE JOURNÉE.

Réorganisation à La poste de Seiches sur le Loir(49)

Réorganisation à la poste de Seiches sur le Loir (49) : désorganisation totale !

De 2012 jusqu’à cette nouvelle réorganisation, dans ce bureau, il y a eu suppression de 8 emplois et des conditions de travail qui se dégradent, avec des tournées qui n’en finissent plus…. Cette situation se retrouve sur l’ensemble des centres de distribution du courrier.
Face à cette casse du service public postal, et de la destruction de l’emploi, des préavis ont été déposés par le syndicat FO-COM49 avec le soutien de la CNT-PTT 49 pour les vendredi 30 et samedi 31 Mai 2014.

Une autre école est possible ! Rencontre-Débat vendredi 18 avril 2014 à 20h

Une autre école est possible ! Rencontre-Débat

Les syndicats de la CNT 49 présentent :
Le vendredi 18 avril 2014 à 20 H à L’Etincelle, 26 rue Maillé
Une autre école est possible!
-Soutien au projet d’Ecole autogérée de Barcelone pour enfants de 1 à 16 ans, située dans le quartier de Sants : Rencontre-Débat avec des représentants catalans.

PRIX LIBRE

manif solidarité internationale samedi 29 mars,15h,Place du ralliement, Angers

La CNT 49 appelle à un rassemblement et une manifestation le samedi 29 mars, à 15h, place du ralliement pour la solidarité internationale et l’égalité des droits.
Les syndicats de la CNT (Confédération Nationale du Travail) du 49 réaffirment leur soutien aux sans papiers, aux demandeurs d’asile du Maine-et-Loire et d’ailleurs et dénoncent les conditions inhumaines et dégradantes qui leurs sont imposées ainsi que la xénophobie et le racisme d’État pratiqués quelque soit les gouvernements en place.

La CNT revendique la régularisation globale des personnes sans papiers, dans une perspective de solidarité entre les peuples, de liberté de circulation et d’égalité entre tou(te)s.

De même, la CNT réclame l’abrogation de toutes les lois et circulaires
discriminatoires : de Barre/Bonnet/Stoleru à Valls en passant par Pasqua, Chevènement, Hortefeux et Besson. Ainsi que l’abrogation du CESEDA.

Il n’y a pas d’immigration illégale! Vive la solidarité entre les peuples !

toutes et tous en grève le 18 mars !

GREVE NATIONALE UNITAIRE LE 18 MARS 2014
CONTRE LE PACTE DE RESPONSABILITE POUR LA SECURITE SOCIALE ET LES SERVICES PUBLICS, POUR L’EMPLOI ET L’AUGMENTATION DES SALAIRES

Notre responsabilité c’est la riposte sociale : toutes et tous en grève le 18 mars !
RDV
À Angers : 10h30 Place Leclerc
À Cholet : 10h30 place Travot
À Saumur, 10h30, place Bilange
À Segré, 11h30, place de la république.

[jwplayer mediaid= »391″]

Depuis mai 2012 et l’accession au pouvoir de François Hollande, les mauvaises nouvelles pour les classes populaires ne cessent de s’accumuler : allongement de la durée de cotisation à 43 ans pour les retraites, hausses des impôts et de la TVA, destruction des services publics, trahisons tout azimut et amplification des plans sociaux. Le chômage et la précarité explosent, les salaires sont au plus bas.

Dans le même temps, les profits du CAC 40 ont progressé de près de 35% sur la même période. Mais cela ne suffit pas à la voracité d’un patronat en pleine lune de miel avec cette majorité de « gauche de droite » : Crédit Impôt Compétitivité Emploi, Pacte de Responsabilité, réforme Unédic stigmatisant les chômeurs du régime général comme des annexes 4 (intérimaires), 8 et 10 (intermittents du spectacle et de l’audiovisuel).
Les sacros saints dogmes de la compétitivité, de la baisse du « coût du travail » et de la compétitivité amènent à toujours plus de misère d’exploitation. Le capitalisme se gave, les pauvres souffrent !

Mais dans le pays, des millions d’hommes et de femmes ne baissent pas pour autant la tête, se battant pieds à pieds dans les entreprises et les quartiers afin de défendre nos intérêts de classes, nos emplois, nos conditions de vie et nos droits. Ils et elles essaient au quotidien de faire reculer un patronat tout répressif, qui multiplie les mises à pieds, les entretiens préalables, les licenciements… Bref, la pression et la tension montent dans tous le pays. Il est temps pour les classes populaires de réagir.
Le 18 mars, l’intersyndicale regroupant la CGT, FO, FSU et Solidaires appelle à une journée de grève et de manifestation. Si chaque centrale a un intérêt distinct pour cette journée, dans une période où les échéances électorales tant professionnelles que politiques vont aller s’accentuant, il importe pour nous CNT de faire de cette journée un point d’appui afin de faire converger les différentes luttes sectorielles, permettant ainsi l’émergence d’un mouvement interprofessionnel, seul à même de construire une riposte coordonnée du monde du travail dans le cadre d’Assemblées générales souveraines, de grèves et de toutes formes d’actions directes permettant l’amplification du combat social.

Pour exiger des hausses de salaires, l’amélioration de nos conditions de travail et de vie, la fin de la répression sociale, le retrait du Pacte de Compétitivité et du CICE (qui représentent près de 60 milliards d’euros de cadeaux au patronat sous forme de baisse des cotisations sociales, et donc autant de manque à gagner dans les caisses de la sécurité sociale et de l’assurance chômage), la CNT appelle toutes et tous à se mettre massivement en grève le mardi 18 mars, à participer aux manifestations qui se dérouleront à travers tout le pays, et à initier toute dynamique permettant la convergence interprofessionnelle et la reconduction du mouvement là où les conditions le permettront.

Contre le capital, le gouvernement et ses politiques libérale construisons la grève générale
Toutes et tous dans la rue le 18 mars !

Retrait du Pacte de Responsabilité et du Crédit Impôt Compétitivité Emplois ;
Smic à 1500 € nets avec échelle mobile des salaires ;
Amnistie sociale, civile et pénale ;

Un accès aux indemnités de chômage sans condition et sans durée limite avec un taux de remplacement à 100% du meilleur salaire ;
Rétablissement du droit à l’allocation chômage en cas de démission ;
Arrêt des exonérations des cotisations sociales patronales ;
Autogestion des caisses de solidarités (sécurité sociale, Unédic etc.)par les salariés eux-mêmes, selon le modèle existant avant les ordonnances de 1967 (qui ont introduit le paritarisme syndicats/patronat).