15 mars : Manifestation pour le Paris populaire et la défense du 33 rue des Vignoles

vignolles
Ils veulent détruire le 33 rue des Vignoles – XXe
Le Paris populaire veut vivre : manifestation le 15 mars

La mairie de Paris s’apprête à le tuer
Le 33 rue des Vignoles, local de la CNT, de l’Association Flamenco en France, d’artistes et d’artisans, lieu de vie ouvert sur le quartier, est dans la ligne de mire de la ville de Paris. Par un courrier d’octobre 2013, nous apprenions que la Mairie de Paris décidait de mettre fin aux discussions constructives qui avaient lieu depuis 2011, ayant pour objectif le maintien du lieu et de ses activités. La Mairie y préfère un projet immobilier, certainement plus rentable, véhiculant une population plus aisée, plus cadrée, plus en adéquation avec ce qu’elle aimerait que soit notre ville : des quartiers bourgeois, réservés aux couches moyennes, sans vie, au service de la production, du commerce et de la finance. Mais c’est à nous de choisir ce qu’est et sera notre ville !

Inégalités et discriminations : non aux idées de l’extrême droite à l’école

Inégalités et discriminations

Lettre ouverte au Ministre de l’Education

Lettre ouverte au Ministre de l’Education

RASSEMBLEMENT pour la défense du droit à l’IVG samedi 1er février à Angers

Appel collectif au rassemblement pour défendre le droit à l’IVG et en solidarité avec les femmes d’Espagne

Samedi 1er février 2014
16h place du Ralliement (Angers)

Samedi 14 dec soirée Education Populaire autour de la propagande + Sound System

Samedi 14 dec 20h30, à L’Etincelle (Angers, 26, rue Maillé)

Soirée d’ éducation populaire dans le cadre du cycle « Cinéma et Propagande », proposée par les syndicats CNT du 49.

Projection du « Triomphe de la Volonté » Film « documentaire » de propagande nazie réalisé par Leni Riefenstahl en 1934 sur le congrès de Nuremberg. Suivie d’un débat autour de l’image et de la propagande.

Venez danser ensuite avec Red Strike Sound Sound System Reggae d’Angers pour terminer la soirée sur un air de fête!

Plus d’infos:
http://letincelle.over-blog.org/

Ils et elles vivent ici, ils et elles étudient ici, ils et elles restent ici !

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Ils et elles vivent ici, ils et elles étudient ici, ils et elles restent ici !
Touchez pas à nos élèves !

La CNT-FTE salue la mobilisation des lycéennes et des lycéens ainsi que des personnels contre les expulsions d’élèves scolarisé-e-s, en particulier celles et ceux du lycée Jenatzy, en grève depuis plus de dix jours.

Ce mouvement a commencé dès la semaine passée autour de Khatchik, élève au lycée Camille Jenatzy, Paris 18è. Cet élève d’origine arménienne était au centre de rétention depuis plusieurs jours, lorsque ses camarades et profs du lycée ont empêché l’expulsion de celui-ci jeudi 10 octobre. Loin de revenir sur ses projets d’expulsion malgré la solidarité de ses camarades, l’état l’a expulsé samedi 12 octobre. Arrivé en Arménie, Khatchik a été immédiatement emprisonné pour insoumission.
La mobilisation prévue le lundi pour sa libération s’est transformée en une démonstration de colère des lycéens de Jenatzy à la préfecture. Mardi, c’est à l’hôtel de ville de Paris qu’ils se sont adressés. Le mercredi 16 octobre, rejoints par d’autres lycées parisiens, c’est le rectorat qu’ils ont longuement bloqué. Khatchik a été libéré en Arménie, mais il doit être incorporé très prochainement dans l’armée.

La mobilisation continue donc pour le faire revenir. En outre, la révélation dans les médias des conditions de l’expulsion de Leonarda dans le Doubs a semblé rappeler à tous et toutes les basses méthodes que la machine étatique est prête à utiliser pour arriver à ses fins et expulser toujours plus de personnes. Jeudi et aujourd’hui, vendredi 18 octobre, ce sont des milliers de lycéennes et de lycéens qui se sont retrouvé-e-s en manifestation pour s’opposer à ces méthodes fascistes.

Les personnes sans-papiers en France, qu’ils soient élèves, étudiant-e-s ou travailleur-euses, vivent dans des conditions honteuses, sans droits et traqué-e-s par la police, de droite comme « de gauche ». Plus généralement, c’est l’Europe entière, transformée en forteresse, qui les refoule, les laisse crever dans la mer, ou organise leur expulsion.

La CNT-FTE, par ses sections, appelle l’ensemble des personnels à élaborer collectivement toute démarche de solidarité avec cette lutte pour que ces élèves puissent poursuivre leurs études, et plus généralement pour que les chasses aux personnes sans-papiers cessent enfin. Nous rappelons que nous déposons des préavis de grève (téléchargeables sur notre site) chaque jour pour protéger les personnels.

Touchez pas à nos élèves !

Valls, Boucault, socialos : fachos ! (Communiqué publié le 13 octobre 2013)

Le préfet de Paris, Boucault, suivant les directives du sinistre Valls, a décidé de s’acharner sur un élève « sans-papiers » du lycée Camille Jenatzy Paris 18è, en l’expulsant en Arménie samedi 12 octobre 2013. Jeune homme de 19 ans, Khatchik avait le tort d’être devenu récemment majeur et avait donc « vocation à retourner dans son pays ». La mobilisation de ses camarades et de ses profs avait conduit à l’échec de la première tentative d’expulsion jeudi 10 octobre. Mais cette fois, pour ne pas faire face à une nouvelle manifestation, les flics l’ont mis dans l’avion un samedi, sans qu’il puisse repasser au tribunal. Nous ne savons pas ce que Khatchik va devenir maintenant. N’ayant pas été recensé pour son service militaire, il risque l’incorporation directe ou la prison pour insoumission.
La fédération des travailleurs et travailleuses de l’éducation de la CNT s’insurge contre ces méthodes inqualifiables et appelle tou-te-s les personnels de l’éducation à se mettre en grève lundi 14 octobre afin de se rendre au lycée Camille Jenatzy à 7h45 au 6 rue Charles Hermite, porte d’Aubervilliers, 18è, pour organiser les actions de protestation.

Écrivez, faxez, envoyez des mels au Préfet de Police de Paris, pour vous indigner exiger la libération immédiate de Khatchik. Mel : prefpol.dpg-etrangers-secretariat interieur.gouv.fr fax : 01 53 71 67 23 et 01 53 71 67 32 Exemple de courrier : Je viens d’apprendre que Khatchik Khachatryan, lycéen à Paris est en rétention administrative. Je trouve cette situation intolérable. Nous ne comprenons pourquoi menacer ce jeune, qui a sa famille, sa scolarité et sa vie ici, d’expulsion. De plus cette expulsion signifierait très certainement pour lui la prison à son arrivée en Arménie. Est-ce l’application de la politique de priorité à la jeunesse qui vous fait agir ainsi ? En tant que citoyen, j’exige la libération de Khatchit et le réexamen de sa situation.

Dans l’Education Nationale comme ailleurs : l’extrême droite n’a pas sa place

Dans l’Education Nationale comme ailleurs : l’extrême droite n’a pas sa place
Le samedi 12 octobre, le Front national a lancé son « Collectif Racine » censé matérialiser le ralliement d’enseignant-es au parti d’extrême droite. En fait de ralliement, ils ne sont tout au plus que quelques dizaines… pour près d’un million de personnels enseignant-es et d’éducation.
Nous affirmons que les valeurs défendues par l’extrême droite sont contraires à celles au nom desquelles nous agissons au quotidien.
Syndicalistes, nous luttons pour l’égalité des droits et une société débarrassée de toute discrimination : l’extrême droite est notre pire ennemie. Pour nous une injustice faite à l’un ou l’une est une injustice faite à toutes et tous.
Enseignant-es et personnels d’éducation, nous accompagnons nos élèves dans la découverte et l’apprentissage des valeurs de tolérance, de respect, d’égalité et de solidarité, pour qu’ils deviennent des individus libres. Nous les mettons en garde contre les régimes dictatoriaux et autoritaires que nos sociétés ont pu connaître par le passé.
Aujourd’hui la « lepénisation des esprits » a fait des ravages et ce n’est pas en s’attaquant aux Roms comme le fait Valls qu’on y mettra un coup d’arrêt. À ce titre, nous luttons contre toutes les politiques de discrimination, d’où qu’elles viennent.
Nous rejetons viscéralement les « idées » du FN : racisme, homophobie, ultra-libéralisme, retour des femmes au foyer, anti-syndicalisme et politique sécuritaire… C’est en nous mobilisant contre toutes les régressions de nos droits sociaux et démocratiques et pour des alternatives sociales que nous mettrons un coup d’arrêt à la menace fasciste.
Nous appelons les personnels de l’éducation à la plus grande vigilance antifasciste et antiraciste, à rejeter et dénoncer toute action ou initiative du « Collectif Racine » et à se mobiliser contre les idées d’extrême droite et les structures et partis qui lui sont liés.

Fédération SUD éducation, Fédération des Travailleurs de l’Education CNT, CNT-SO, le vendredi 11 octobre 2013

4 pages sur la question des retraites

Capitalisme_a_la_retraite
Téléchargez le 4 pages sur la question des retraites !
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Mardi 10 Septembre 2013 mobilisation contre la reforme des retraites !

RETRAITES, SÉCU : LE HOLD-UP SE PRÉPARE ! 20 ans de contre-réformes

GREVE ET MANIFESTATIONS CONTRE LA REFORME DES RETRAITES
EN MAINE ET LOIRE (49) :

ANGERS, 10h30, PLACE LECLERC
CHOLET, 10h30, PLACE TRAVOT
SAUMUR, 10h30, PLACE DE LA MAIRIE
SEGRE, 10h30, PLACE DE LA REPUBLIQUE

Retraites 2013 Clip CNT de mobilisation

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Retraites : la « réforme » est une escroquerie Cinq bonnes raisons pour lutter contre

Retraites : la « réforme » est une escroquerie ! Cinq bonnes raisons pour lutter contre

Parce qu’elle parle de tout sauf de la redistribution des richesses

Tout est envisagé pour sauver le navire, tout sauf… de prendre de l’argent à ceux qui en ont le plus : les patrons, les actionnaires… L’augmentation significative des cotisations patronales et la réappropriation des richesses produites sont les grands absents des solutions pour résoudre le financement des retraites . À titre d’exemple, le bénéfice des seules entreprises françaises du CAC 40 c’est 212 milliards d’euros pour 2007-2009…

Parce que le « déficit » annoncé est un mensonge

Le « déficit » des caisses de retraite est estimé à 20 milliards d’euros en 2020, alors que les cadeaux faits aux patrons à travers les exonérations de cotisations s’élèvent à près de 30 milliards d’euros compensées par les aides de l’État via l’impôt (une perte de 3 milliards d’euros dans les caisses de la Sécu). Auxquelles il faut ajouter les 20 milliards d’euros donnés au patronat chaque année avec le crédit impôt compétitivité. N’oublions pas d’ailleurs que ces cotisations ne sont pas des « charges » mais bien une partie de nos salaires mis en commun pour financer la « protection sociale » . Réduire ces cotisations pour les entreprises, c’est réduire nos salaires !

Parce que derrière la réforme, ce sont les fonds de pension qui guettent

En affaiblissant le régime général, l’État encouragera la capitalisation. Cela permettra au patronat des assurances de mettre la main sur les colossaux volumes d’argent que représentera le « marché des retraites ».

Parce qu’elle est aussi parfaitement idéologique

Il s’agit, pour la classe dirigeante, de renforcer sa domination sur la population. En détruisant le régime de retraites par répartition, elles veulent aussi mettre à bas le principe de la solidarité collective. Que chacun se débrouille pour sa retraite : les riches paieront des assurances privés ; les pauvres travailleront plus vieux, ou devront se contenter de minima sociaux.

Parce que le capitalisme n’est plus supportable

L’État veut faire payer aux salariés une crise capitaliste dans laquelle ils n’ont aucune responsabilité. Il est temps de mettre un terme à la casse sociale et de construire un mouvement qui renverse la vapeur. Il faut en finir avec ce capitalisme criminel qui conduit la société – et la planète – à sa perte !

Si le gouvernement a un vrai plan de bataille pour briser le service public et les systèmes de solidarité, force est de constater que ce n’est pas notre cas. Les journées d’action espacées ne nous permettent pas de construire le rapport de force nécessaire à renverser la vapeur : la stratégie des grandes centrales syndicales nous mène à la défaite.
Il est important que nous puissions tous nous retrouver afin de faire converger nos forces et de construire, en assemblées générales, un vrai mouvement social. Seul un mouvement de grève reconductible et déterminé nous permettra d’imposer un véritable rapport de force, pour porter à bien nos revendications justes et nécessaires.

La CNT revendique :

– Annulation de toutes les exonérations de cotisations sociales patronales
– Départ à la retraite à taux plein à 60 ans et à 55 ans pour les salariés ayant effectué des travaux pénibles
– Indexation des pensions sur les salaires
– Garantie d’un taux de remplacement à 100% du salaire net (calcul sur la base des 6 meilleurs mois) et d’une pension supérieure au SMIC
Fusion de tous les systèmes de retraite complémentaire (Agirc-Arrco, RAGP, etc.) dans le régime de base, et remplacement de tout modèle contributif par points par un système à prestations définies
– Harmonisation de tous les régimes par le haut afin de mettre fin au corporatisme et aux inégalités entre régimes
– Suppression des retraites par capitalisation et des plans d’épargne entreprises obligatoires
– Exclusion du patronat des instances de gestion des organismes de solidarité
– Suppression des entreprises de prévoyance privée (AG2R, Malakoff Médéric, Vauban Humanis, etc.) et réintégration dans le régime générale de Sécurité sociale
– Refus de toute étatisation de la Sécurité sociale, c’est-à-dire de sa gestion par l’État et de son financement par l’impôt (suppression de la CSG-CRDS et retour à la cotisation sociale)