TOUT POUR LES RICHES, RIEN POUR NOUS ?POUR UN 1ER MAI DE LUTTE ET DE RÉSISTANCE !

Le 1er Mai n’est pas un jour férié comme un autre. Il tire son origine des combats du
mouvement ouvrier pour obtenir la journée de huit heures et commémore notamment les
événements du Haymarket Square à Chicago en 1886 : à la suite d’un attentat, cinq
syndicalistes anarchistes sont pendus après avoir été condamnés sans preuves. Ils seront
innocentés et réhabilités en 1893. En France, selon le Code du travail, le 1er Mai est le seul
jour obligatoirement férié et chômé mais intégralement payé par l’employeur. Il a été
concédé par l’État en 1919 après la boucherie de la Première guerre mondiale pour acheter
la paix sociale.


Le 1er Mai est devenu notre journée mondiale, celle organisée par les organisations de
travailleuses et travailleurs pour revendiquer non seulement l’amélioration des conditions de
travail, mais aussi la justice sociale, le partage des richesses et l’abolition du capitalisme. Ce
qui est devenu une tradition de la classe ouvrière continue de porter ce message. Il est toujours
d’actualité !


Le patronat augmente sans cesse ses bénéfices et tant pis pour la planète. Son appétit vorace
pour les profits lui fait continuer sa chasse aux conquis sociaux : les droits à la retraite, les
indemnités chômage ou maladie, le RSA… Aujourd’hui, les patronats de France et d’ailleurs
s’affirment de plus en plus réactionnaires. Ils veulent garder un contrôle total sur les profits et
les esprits en distillant leurs idées rétrogrades via les médias qu’ils possèdent. À la table du patronat, on trouve les dirigeants libéraux, d’extrême-droite et des fondamentalistes, obsédés par la guerre et la répression des populations. Les conflits dans le monde se multiplient et nous ne sommes pas dupes de leurs mensonges : ce n’est pas pour libérer des populations de leurs despotes sanguinaires que ces États agissent mais bien pour accroître les profits de leurs entreprises par l’accaparement des richesses comme hier en Irak, aujourd’hui au Venezuela, ou demain au Liban. Les marchands d’armes se frottent les mains
sur ces carnages. La plupart des États occidentaux jouent sur la peur de la guerre pour asservir
leurs populations et leur faire accepter les coupes dans les budgets des services publics et
sociaux.


Dans ce paysage maudit, travailleuses et travailleurs de tous les pays, unissons-nous !
Nous condamnons sans réserve les opérations militaires et affirmons notre solidarité
indéfectible avec les populations civiles victimes de ces conflits. Les dirigeants des États
veulent se battre ? Laissons-les dans leurs coins et organisons-nous dans l’entraide et la paix.


Aujourd’hui, la Confédération Nationale du Travail française, membre de la Confédération
Internationale du Travail, appelle à manifester ce 1er mai et à lutter au quotidien pour nos
droits sociaux, pour une baisse du temps de travail, pour une augmentation des salaires, pour
un départ à la retraite avant d’être brisé·es par le travail. Pour autant, aussi légitimes que soient ces revendications, elles ne s’inscrivent pas dans une démarche de rupture avec le capitalisme. Organisons-nous pour atteindre un horizon révolutionnaire, autogestionnaire et libéré de toutes les formes de domination et d’exploitation. Rien ne nous sera donné. Tout se conquiert, tout s’arrache, par la lutte et le
rapport de force. N’accordons aucune confiance aux institutions, ne déléguons pas notre
capacité d’action collective. Notre force vient de nous-mêmes, de l’organisation à la base, dans
les lieux de travail, les services, les quartiers, et au-delà des frontières !


Dans de nombreux endroits, d’autres mondes s’inventent déjà. Nous leur apportons notre
soutien et donc nous appelons à faire front commun contre l’extrême-droite, sous toutes ses
formes, des colonialismes jusqu’aux fascismes.


Nous réaffirmons la tradition d’un 1er Mai internationaliste, de solidarité avec toutes les travailleuses et tous les travailleurs en lutte dans le monde. Nous appelons tous et toutes à s’organiser, à rejoindre son syndicat, à y apprendre avec ses camarades comment s’organiser pour lutter au quotidien et pour construire un autre futur !


CONTRE LEURS LOIS, CONTRE LEUR MONDE
D’EXPLOITATION : AUTO-ORGANISATION, ACTION DIRECTE, GRÈVE GÉNÉRALE !

Angers, 10h30 place Imbach;
Saumur, 10h30 place Bilange;
Cholet, 10h00 place Travot;
Segré, 10h00 place du Port.

Journée de lutte pour les droits des femmes et des minorités de genre

La CNT 49 appelle à rejoindre la manifestation du samedi 7 mars prochain à Angers. Rendez-vous à 11h place du Ralliement. Pour l’égalité, le respect, dire stop aux féminicides et violences de genre !

Interdiction de manifester place du Ralliement, le pouvoir angevin se radicalise

La mairie d’Angers et son maire Christophe Béchu ont décidé d’interdire toutes manifestations ou rassemblements politiques place du Ralliement.

La CNT 49 condamne cette décision liberticide qui contrevient à la liberté de manifester. Nous ne sommes pas dupes, le rassemblement hebdomadaire de solidarité avec le peuple palestinien et les habitants-es de Gaza est le premier visé par cet arrêté.

Par conséquent, nous demandons l’abrogation pure et simple de cet arrêté, et appelons à continuer de rejoindre le rassemblement pour Gaza qui se tiendra samedi 14 février comme chaque semaine depuis le début du génocide à Gaza. Le lieu du rassemblement est pour l’heure non connu.

La décision de la mairie d’Angers n’a rien à envier aux méthodes de Frontex, la police des frontières de l’Union européenne, ou encore la tristement célèbre « ICE » police de l’immigration états-unienne. Elle témoigne d’une fascisation continue des décisions politiques de la ville.

Notons qu’à notre connaissance, aucune interdiction n’a été émise concernant le rassemblement fasciste qui c’est tenu à Angers pour « commémorer » les racistes du 6 février 1934 (qui voulaient renverser la République française). Les accointances de la droite angevine avec l’extrême droite locale ne sont plus à faire.

No pasaran !

La lutte ne fait que commencer !

D’un plan d’austérité à l’autre nous ne sommes pas dupes, M Bayrou reprends le même plan que M Barnier et appâte le PS avec quelques miettes pour éviter la censure. Le résultat sera le même, pas d’argent pour l’hôpital, pour l’école, pour les services public, pour les précaires, etc.. et toujours plus d’allégements et de cadeaux pour les capitalistes !

Le plan pour la Martinique c’est, sans surprise, révélé être une aumône à peine consentie par les békés (capitaliste martiniquais). Mayotte, 101e département de France, dévasté par un cyclone, un état absent, un président et son premier ministre qui font dans le discours paternaliste et coloniale.

De l’argent il y en a, pour Mayotte, pour la Martinique, pour les précaires, pour toutes et tous, dans les caisses du patronat !

Se mettre en grève, comment faire ? (info confédérale)

Le gouvernement Bayrou est dans la lignée des gouvernements précédents qui ont attaqué nos droits sociaux. Il faudra certainement se défendre, s’unir pour conquérir de nouveaux droits. Notre arme : la grève et le rapport de force. Alors qu’est-ce que la grève ? Comment faire grève ?

Ce que sera la culture en Pays de la Loire… (CNT 44)

Fin novembre 2024 nous relayons un article du syndicat de la culture de la CNT 44 suite à l’annonce de la présidente, Christelle Morançais, d’une baisse de 100 millions (M) d’euros du budget de la région : 73% de moins pour la culture, 74% pour le sport (Fini les JO !), 90% pour l’égalité femme/homme et 100% pour la vie associative. Élue zélée, elle quadruple presque le montant de 27 M d’euros demandé par l’État à la région.

Nous occuperons les écoles tant qu’il le faudra (l’intercollectif grenoblois des écoles occupées)

L’augmentation du nombre d’élèves sans logement met en lumière l’hypocrisie du concept d’une « égalité des chances » dont l’école serait garante : comment considérer avec sérieux cette idée (qui ne vise qu’à mettre les élèves en compétition entre elles/eux pour accéder aux postes de domination) lorsque l’État ne garantit même pas à chacun.e l’accès à des conditions d’apprentissage décentes ?

FIN DU RSA INCONDITIONNEL : LA PRÉCARITÉ ORGANISÉE (info confédérale)

Les patron.nes se frottent les mains : l’État vient de leur accorder, en mettant fin au principe d’inconditionnalité du RSA, la création d’une nouvelle classe de travailleuses et de travailleurs précaires. Nous relayons le communiqué de l’Union Départementale des syndicats CNT de la Moselle à ce sujet.

Solidarité internationale ! (info confédérale)

La CNT a toujours prôné et appliqué un syndicalisme internationaliste. Les zones de guerre se multiplient et notre gouvernement s’enorgueillit de ses victoires commerciales sur le marché de l’armement…

la CNT 49

Kasbarian, touche pas à mon service public !

Les syndicats CNT du Maine-et-Loire appels à rejoindre la grève et les manifestations du 5 décembre pour défendre le service public de la casse organisée par le patronat et le gouvernement.

Angers: 14h, Esplanade du Quai;
Cholet:
10h, place Travot;
Saumur:
10h, Place Bilange.


Communiqué confédéral :

Kasbarian, l’homme qui félicite l’arrivée du milliardaire Elon Munsk au gouvernement américain. Quand un casseur de la fonction publique en salue un autre.

Ici, le communiqué Confédéral sur le « projet de loi sur la fonction publique » présenté aux syndicats le 7 novembre : https://www.cnt-f.org/spip.php?article3711

Les récentes annonces du gouvernement à l’occasion de la présentation du budget d’austérité ont de quoi inquiéter le monde du travail et particulièrement la Fonction publique.

Suppression de postes, gel du point d’indice, attaque sur la protection sociale sont autant de mesures qui vont dégrader les conditions de vie et de travail des agents de la Fonction publique.
La plus significative et la plus violente est certainement l’atteinte en matière de protection sociale visant à faire passer les jours de carence en cas d’arrêt maladie de un à trois ainsi qu’à plafonner la prise en charge de l’arrêt à 90 % du salaire (à partir donc du 4e jour) au lieu de 100 %.

Très concrètement cela signifie par exemple que cela coûterait en moyenne 300 euros de sa poche à un agent malade d’une bonne grippe et devant s’arrêter une semaine pour se rétablir. Autant dire que de nombreux·ses collègues hésiteront dans ces conditions à s’arrêter et se soigner correctement et viendront quand même travailler au détriment de leur santé et celle des autres.

Une offensive libérale généralisée

Ces attaques contre les services publics s’inscrivent dans un contexte général d’offensive contre le monde du travail.

Dans le secteur privé, la question des suppressions d’emplois pourrait devenir centrale. Tous les secteurs, et notamment celui de l’industrie, sont touchés avec des annonces de plan de licenciement par centaines. On annonce le chiffre de 150 000 licenciements dans les mois qui viennent alors que les bénéfices pour les actionnaires n’ont jamais été aussi importants en France !

L’emploi et les licenciements reviennent sur le devant de la scène et de nombreuses grèves sont prévues. Le temps suspendu dans lequel le pays était plongé suite à la dissolution, les élections législatives, l’absence prolongée de nomination d’un gouvernement… Le centre de gravité de la vie politique et sociale est en train de basculer des bancs de l’Assemblée nationale vers la rue et c’est tant mieux car nous savons que c’est par l’action sociale et collective, l’action syndicale, les grèves, manifestations et blocages que nous pourrons changer les choses et inverser les logiques de démolition sociale en cours.

À la multiplication des grèves en série qui sont appelées, dans le privé chez Michelin, Vencorex ou la grande distribution, par les cheminots, dans l’action sociale, chez les soignant·e·s ou encore dans le secteur de la petite enfance, la Fonction publique dans son ensemble est appelée à s’y joindre et faire grève et manifester le jeudi 5 décembre prochain, mais aussi partout où cela sera possible ensuite, notamment les 11, 12 et 13 décembre en même temps que les cheminots !

A nous d’être nombreux.ses et déterminé·e·s et faire que toutes ces mobilisations convergent dans un mouvement social d’ensemble pour dire stop à la démolition sociale, imposer d’autres choix et construire un autre futur. Que l’automne et l’hiver soient chauds !

Pour l’éducation, la CNT a déposé un préavis de grève couvrant le 5 décembre. À retrouver ici.

Texte repris en grande partie du bulletin Tartagueule du syndicat CNT éduc 69 consultable ici : https://cnt69.cnt-f.org/tartagueule-a-la-recre-n163-octobre-2024/

Communiqués :

- Communiqué de la Fédération des travailleurs et travailleuses de l’éducation CNT

- Appel de l’intersyndicale du 38 et RDV de la manifestation grenobloise du 5 décembre

- Communiqué de l’intersyndicale parisienne éducation 1er degré

- Communiqué de l’intersyndicale des travailleur.euses du supérieur et de la recherche de l’université Paris8 Saint Denis

- Dans le 93 : Trois jours de carnage dans le service public ? Intolérable ! et Mobilisons toute l’éducation du 93 pour la Fonction publique

Michelin rend l’argent !

Les capitalistes gavés à l’agent public licencient à tour de bras, Milee (ex-Adrexo), Casino, Auchan, Peugeot (qui se débarrassent de ses sous traitants et des intérimaires), etc. La liste est longue, elle donne envie de vomir. Dans le département, c’est Cholet qui est touché avec l’annonce par Michelin de la fermeture de son usine, 960 personnes sur le carreau. Une seule usine ce n’était pas suffisant, le manufacturier de Clermont-Ferrand fermera aussi une usine en Bretagne, à Vannes.

La CNT 49 apporte son soutien aux salariées en luttent à Cholet, à Vannes et partout ou les capitalistes veulent détruire des vies alors qu’ils font des profits.

Occupation des usines ! Réappropriation des moyens de productions !

Israël hors de nos stades !

Les syndicats CNT du Maine-et-Loire soutiennent l’appel de l’Association France Palestine Solidarité contre le match de football France-Israël qui doit se tenir le jeudi 14 novembre au stade de France. Un pays pratiquant l’apartheid et un génocide doit être mis au ban de la société.

Israël hors de nos stades, nous refusons le sportswashing des crimes contre l’humanité ! Demandons l’annulation du match France – Israël et l’exclusion de l’équipe d’Israël de toute compétition internationale !
Je signe la pétition de l’AFPS.

En Martinique le peuple crève, les capitalistes se goinfrent !

En Martinique comme dans tous les « territoires d’outre-mer » la domination coloniale est contestée. Depuis le 1er septembre dernier, les Martiniquaises et Martiniquais se révoltent contre la pwofitasyon (« profitation »). Ce mot créole désigne l’accaparement des richesses par quelques familles de colons sur l’île.

Cette pwofitasyon se traduit par une mainmise coloniale sur l’ensemble de l’île. Les colons décident des prix, de la pluie et du beau temps en Martinique. Pendant que le peuple martiniquais crève exploité, ou encore empoisonné comme dans les champs de bananiers par des produits chimiques, pourtant décrié en métropole, au nom du seul profit. La puissance coloniale n’ayant jamais investi en Martinique, presque tout doit être importé. Les usines sur place sont rares, la Martinique produit peu et est dépendante de la métropole pour ses besoins essentiels.

Un pack d’eau minérale naturelle Volvic (6×1,5L) est vendu en moyenne 3,17 € en France contre 7,30 € en Martinique (KiPrix). Un exemple de la vie chère et de la marge extrême que se font les capitalistes en Martinique. Comme une double peine les salaires en Martinique sont globalement inférieures à ceux versés en métropole (INSEE). Une situation commune aux autres territoires ultra-marins français. La constitution leur garantit dans les textes l’égalité avec les départements de métropole, la situation réelle est tout autre. Celle d’un état coloniale qui exploite sans vergogne les ressources locales au seul profit des capitalistes locaux et des multinationales française.

Devant un tel pillage, le peuple de Martinique se révolte, comme celui de la Kanaky. Occupations de rond-point, tentative de blocage du port, manifestations pacifiques, le tout dans un mouvement autogéré collectivement au travers du collectif Rassemblement pour la Protection des Peuples et des Ressources Afro-Caribéens, rejoint par la suite par la CGT de Martinique (CGTM) dans plusieurs débrayages et grèves.

Quelle réponse l’État français a donnée à cette révolte légitime ? D’abord l’excuse de l’octroi de mer, une taxe sur les produits importés pour justifier des prix plus élevés qui toujours selon l’état, permettrait de financer les services publics en Martinique. Cette taxe est une résultante d’une pratique coloniale. L’état a les moyens de financer les services publics des collectivités locales de Martinique sans imposer une taxe supplémentaire à ces citoyennes et citoyens. Dans le Maine-et-Loire, nous ne payons pas de taxe sur des produits qui viendraient d’une autre région. Où est l’égalité tant vantée par nos gouvernants ?

La seconde réponse de l’état est bien connue, la répression via ses forces de l’ordre, véritable milice du capital. Comme en Kanaky, comme face à la révolte des quartiers populaire, comme face à la contestation de la réforme des retraites, l’état fait le choix de la répression. Puis s’étonne que des émeutes éclatent en réponse, vite relayée par des médias aux ordres.

L’exploitation patronale et capitaliste n’a pas de frontière, la classe ouvrière est étouffée partout en France et dans le Monde. La riposte collective doit s’organiser ici comme en Martinique et en Kanaky. Soutenons nos sœurs et nos frères « ultra-marins » ! Rentrons dans la lutte !

Non au colonialisme ! Oui à une vie digne pour toutes et tous ! Soutien à la Martinique !

Rien ne changera dans les urnes, prenons la rue !

Si certains-es en doutaient encore, la bourgeoisie au pouvoir n’a que faire des résultats d’une élection. Seuls leurs intérêts priment. Pour se faire entendre, une seule solution, la grève générale et le blocage de l’économie. Les bourgeois ne comprennent que le rapport de force !

Les fachos eux ont été facilement entendus, leurs idées déjà largement mises en place vont être entrer de force dans les esprits et dans la loi. Là aussi, pour se débarrasser de la peste brune il faut un rapport de force. Le dit « barrage républicain » n’a pas été respecté non plus, imposons le dans la rue. Renvoyons l’extrême droite à sa place, dans les égouts.

Kanaky, Martinique, Palestine, Liban, Congo (RDC), Sahel, Soudan, et tellement d’autres endroits occupés, pilonnés, exploités, réprimés, le massacre doit cesser. Autodétermination et décolonisation immédiate !

Mardi 1er octobre, toutes et tous dans la rue pour le début de la grève général reconductible !

ANGERS : 14H Place du Ralliement

CHOLET : 10H30 Place Travot

SAUMUR : 10H Place Bilange

SEGRÉ : 10H Place du port

No Pasaran !

Quel que soit les résultats du second tour des élections législatives du 7 juillet, les syndicats CNT du Maine-et-Loire appels à une mobilisation contre l’extrême droite. Cette mobilisation doit passer par la grève et des blocages. Toutes et tous en grève et en manifestation !