LE 7 MARS 2017, TOUS ET TOUTES EN GREVES POUR DEFENDRE UNE QUALITE DE PRISE EN CHARGE DES PUBLICS ACCUEILLIS ET NOS CONDITIONS DE TRAVAIL
LE 7 MARS 2017, TOUS ET TOUTES EN GREVES POUR DEFENDRE UNE QUALITE DE PRISE EN CHARGE DES PUBLICS ACCUEILLIS ET NOS CONDITIONS DE TRAVAIL
Malgré de nombreuses manifestations l’année dernière, la loi El Komhri a été votée en force et les décrets d’applications tombent ! Avec toujours plus de possibilités pour l’employeur de précariser les salariés et de fait, les personnes que nous accompagnons quotidiennement !
Cette journée d’action nationale pour l’ensemble du secteur médical et social et du service public s’inscrit sous une Plateforme de revendications communes :
– Défense et amélioration des conventions collectives et du statut
– Abrogation de la Loi dite « travail » et de la loi santé
– Abandon des poursuites des syndicalistes et défense de leur droit liés à l’exercice syndical
– Octroi de moyens budgétaires permettant aux établissements sanitaires et médico-sociaux d’assurer leur mission de service public, d’investir, d’embaucher et de titulariser nos collègues contractuels
– La reconnaissance de la pénibilité de nos métiers
– STOP à la casse de nos métiers (l’abandon du projet de réingénierie de l’ensemble des métiers du social)
– La préservation et le développement d’un service public de santé, de proximité sur l’ensemble des territoires, garant d’une réelle égalité dans l’accès aux soins
– Des politiques sanitaires et sociales à la hauteur des besoins de la population, quelque soient leurs lieux d’habitations
STOP A LA CASSE DU SERVICE PUBLIC !
Les secteurs de la santé, du social et de la fonction public en général n’échappent plus à cette logique financière depuis plusieurs années ! Mais n’est-il pas l’heure de dire STOP ? De mettre le frein à main et de ramener l’humain au centre des préoccupations, plutôt que le pognon !
V. d’Ascq : pétition pour la réintégration d’un postier suspendu de ses fonctions après avoir sauvé la vie d’une collègue
Le 19 février 2016, Émeline Broequevielle – employé au Centre de Distribution Courrier de Villeneuve d’Ascq – était victime d’un accident vasculaire cérébral (AVC). Dès le matin, elle avait pourtant envoyé un SMS à sa hiérarchie pour annoncer qu’elle ne se sentait pas bien. Mais celle-ci lui avait quand même demandé de venir travailler. Une fois sur place, les symptômes s’étaient aggravés. Sébastien Carré – membre du Comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) – était alors intervenu auprès de la direction et, grâce à son insistance, il avait sauvé la vie d’Émeline.
Suite à cette affaire, Sébastien a demandé une enquête interne. Mais, plutôt que de reconnaître ses torts, la direction de l’entreprise a décidé de le faire taire en l’écartant purement et simplement de l’entreprise…
Aujourd’hui, cela fait un an que Sébastien a été suspendu de ses fonctions. Sa réintégration est une évidence, sauf pour La Poste !
Sébastien a besoin de votre soutien. Pour cela, que vous soyez salarié ou non de La Poste, que vous habitiez V. d’Ascq ou ailleurs, signez la pétition qu’il a mise en ligne ici : www.change.org/p/sébastien-carré-réintégration-de-mr-carré-sébastien
Tous avec Nino du STE 75 et 6 autres camarades poursuivis par le MEDEF
La CNT appelle à venir soutenir Nino, camarade de la CNT éducation Paris, et 6 autres personnes mises en examen suite à l’occupation en juin dernier du MEDEF, dans le cadre du mouvement contre la loi Travail.
Pour la solidarité financière :
Envoyez vos dons à la CNT 33 rue des
Vignoles Paris 20e, chèques à l’ordre de la « FAU » inscrivez «antirépression » au dos.
Avec Théo et les autres victimes
Simultanément au rassemblement organisé à Paris, samedi 18 février 2017, à 15h, place de la République, à l’initiative des organisations suivantes : Cran, Ligue des droits de l’Homme, Mrap, SOS Racisme, CGT et FSU,
La LDH49 vous invite à nous rassembler à Angers,
samedi 18 février 2017, à 15h, place du Ralliement.
Les faits qui se sont produits à Aulnay-sous-Bois sont graves.
Le déni par les autorités policières, les déclarations racistes qui en ont suivi sont inacceptables. Inacceptables pour les premiers visés, qui supportent quotidiennement des contrôles dont chacun sait qu’ils n’ont qu’un très lointain rapport avec la réalité de la délinquance.
Inacceptables pour toutes celles et ceux qui souhaitent bénéficier d’une police respectueuse des personnes et de leurs droits, garante des libertés et de la sécurité publique.
Inacceptables, enfin, pour la police elle-même, dont l’honneur est entaché par ces comportements.
Lorsque des agents ayant autorité outrepassent leurs droits et violent ceux des autres, ils menacent le pacte républicain qu’ils sont chargés de défendre.
Les faits qui se sont déroulés à Aulnay sont d’une exceptionnelle gravité. Mais ils sont loin d’être isolés. Il est temps d’y porter un coup d’arrêt, temps de réaliser qu’au-delà des faits incriminés, c’est l’ordre public lui-même qui est mis en cause, et, avec lui, la sécurité de toutes et tous.
Nous rappelons avec force que la loi puise sa force dans le fait qu’elle vaut pour tous et que la République n’a d’avenir que dans le respect de sa devise.
C’est pourquoi nous appelons toutes celles et ceux qui ont à cœur les valeurs d’humanité, toutes celles et ceux qui veulent opposer l’égalité et la fraternité au racisme et au mépris social, toutes celles et ceux qui jugent urgent de rétablir la confiance entre les citoyens et les forces de l’ordre, à organiser des rassemblements largement unitaires de solidarité et de protestation le samedi 18 février 2017, en soutien à Théo, contre des dérives policières auxquelles il faut porter un coup d’arrêt.
Nous appelons le gouvernement à prendre la mesure de la gravité des événements et à prendre en compte les propositions portées par la société civile en matière de lutte contre le racisme et de sécurité publique.
Stop aux Viol-ences des forces répressives de l’état !
Quelle belle démocratie que la France, « Liberté-Égalité-Fraternité », à chaque jour sa nouvelle preuve de cette réussite. Rémunération juste et intègre de nos politiques et de leurs collaborateurs pour leur travail, félicitations des forces de l’ordre respectueuses et irréprochables. Les excluEs de la mondialisation, les réfugiéEs climatiques ou de guerre accueilliEs à bras ouverts. Non y a pas à dire il fait bon vivre en France !
Une vérité que certains empoisonneurs, et fachos de tout poil voudraient nous faire croire. Non la France est en voie de désintégration politique, morale, ce n’est pas les pâles excuses sur la colonisation ou l’esclavage il y a quelques années qui ont changé les choses. Le simulacre de justice pour les très nombreuses violences policières durant la loi travail, une simple tape sur la main et encore, alors que bon nombre de victimes sont handicapées à vie. De l’autre elles et ceux que l’on présente comme des « casseurs » croupissent en prison ou sont en résidence surveillée.
Justice de classe ! Les forces répressives de l’état ont les mains libres ! Défiler encagoulés dans les rues et armés jusqu’au dent pour demander le droit de tuer, pas de problème ; manifester pour travailler dignement, partir à la retraite, ou simplement manger et se loger là par contre, c’est gênant. Et alors si par accident, quelques projectiles atteignent nos « pauvres » policiers, entraînés, en armure de la tête au pied, la réponse est toujours disproportionnée. L’État, quels que soient les gouvernements, les utilise, comme une police politique pour imposer par la force et l’humiliation son « semblant » de paix sociale.
Et encore s’il n’y avait que ça ! La police vient de franchir un nouveau cap, celui de la matraque dans l’anus par « accident », comme l’aurait dit un soldat dans un célèbre film, « j’ai glissé chef ». Pour la police des polices ce n’est pas intentionnel. Pendant ce temps, Théo, lui est à l’hôpital avec 60 jours d’ITT. Des émeutes et des manifestations de soutiens ont éclaté et très rapidement, les premières condamnations pour rebellions sont tombées. En revanche, les « quatre agents de l’ordre public » sont seulement suspendus.
La facho-sphère, elle, se déchaîne, attise la haine, « après tout, il est noir, il vît dans une cité, il a dû le chercher ».
CONTRE LA REPRESSION POLICIERE, L’OPPRESSION PATRONALE, CONTRE LES LOIS ANTISOCIALES DES GOUVERNEMENTS SUCCESSIFS, CONTRE LES FACHOS ORGANISONS-NOUS ! RISPOSTE IMMEDIATE !
LA CNT 49
Non à la casse de l’éducation prioritaire
En 2015, le statut des Zones d’Éducation prioritaire a été supprimé au profit des politiques de la ville. Cette suppression a déjà entraîné une importante instabilité des équipes, par une hausse des départs, une diminution des titulaires, et des postes non pourvus. Si toute l’éducation est à notre sens prioritaire, force est de constater que l’idée de consacrer des moyens supplémentaires pour des établissements implantés dans des territoires “ghettoïsés” est nécessaire, pour assurer un semblant d’égalité des droits d’accès à l’éducation sur l’ensemble du territoire.
Nous opposons l’idée que l’école ne peut se prétendre meilleure que la société. Les écarts de richesses et d’accès à la culture se creusent ces dernières années en France, il est donc normal de constater un accroissement des difficultés scolaires de nos élèves dans des territoires touchés de plein fouet par cette dégradation de la situation sociale. Accuser les dispositifs d’aides aux territoires en difficultés d’être à l’origine de l’accroissement des inégalités, c’est penser l’École en vase clos sans l’inclure dans le contexte économique national. Au motif de l’égalité, le ministère a supprimé une mesure qui apportait, elle, de l’équité. Rendre l’éducation équitable en vue de réduire les inégalités sociales est pourtant une des missions du service public.
C’est pour ces raisons que depuis Septembre, de nombreux établissements anciennement ZEP, partout en France, manifestent et se mobilisent pour stopper la dégradation générale des conditions de travail qu’ils subissent depuis 2015 et la suppression du statut ZEP.
Pour que les moyens encore existants restent en place, qu’une carte complète des zones prioritaires soit fixée et qu’un statut unique soit établi pour les établissements, la mobilisation doit se maintenir et s’amplifier. Les personnels rassemblés en A.G le 08/12/16, ont voté la reconduite du mouvement de grève.
Toutes et tous en grève le 10 janvier 2017 pour exiger un véritable statut et des conditions de travail correctes (classes limitées à 30 élèves en lycée, maintien des aides spécifiques) dans le réseau de l’éducation prioritaire de la maternelle au lycée.
CNT-FTE





