À Angers, rendez-vous samedi 27 novembre, à 14h, jardin du mail, pour la manifestation à l’occasion de la journée internationale contre les violences faites aux femmes. Demandons l’égalité salariale, et surtout l’égalité sociale !
Posts Tagged ‘soutien’
Revaloriser tout un secteur !
mercredi, novembre 17th, 2021Ce n’est pas dans les salons que l’écologie se fait
samedi, novembre 6th, 2021Etudiant-e-s à Saumur une situation de mépris social
jeudi, novembre 4th, 2021Les syndicats CNT du Maine-et-Loire ont pris connaissance des conditions d’études et de vie des étudiant-e-s à Saumur. Le mépris social saute aux yeux. Encore une fois la « France des grandes villes contre la France de la campagne ». Aucunes revendications des organisations étudiantes qui luttent depuis des années ne sont prises en comptent. Alors nous nous imaginons bien qu’à Saumur petite ville de « campagne » leurs sorts passent aux oubliettes. Les Gilets Jaunes avaient aussi demandé un meilleur service public en zone rural, nous voyons là aussi qu’ils ont été entendus…
la CNT 49 apporte tout son soutien à la lutte des étudiant-e-s du saumurois.
Abandon de la loi « Rilhac »
lundi, septembre 27th, 2021NON l’éducation n’est toujours pas à vendre !
lundi, septembre 13th, 2021Liberté pour Vincenzo
mercredi, août 21st, 2019
Le Secrétariat International de la CNT dénonce l’arrestation et la mise en détention de Vincenzo Vecchi, jeudi 8 août, alors qu’il se rendait à son travail en Bretagne (France). Vincenzo risque une extradition vers l’Italie afin de purger des condamnations délirantes (12 ans d’enfermement) pour la participation à des manifestations : anti-G8 de Gênes en 2001, antifasciste de Milan en 2006. Face aux lourdes peines prononcées par la justice, Vincenzo a choisi l’exil, pour finalement s’installer dans la région de Rochefort-en-Terre, où il travaille, réside et a des ami·es.
Étant donné le contexte politique tendu et fascisant en Italie, mais aussi les incertitudes nombreuses qui pèsent sur la façon dont la justice italienne a pu juger des manifestant·es (notamment suite aux manifestations de Gênes, l’Italie a été condamnée par la CEDH), nous nous opposons à son extradition, et demandons la remise en liberté immédiate de Vincenzo.
Ce drame rappelle, si il en était encore besoin, que le concept de « maîtrise des frontières » a un sens bien précis pour les États et l’extrême-droite : elles sont fermées aux migrant·es, ouvertes aux capitaux et, quand il le faut, ne sont pas un frein aux extraditions notamment dans les affaires d’ordre politique. Rappelons que l’Italie a un long passé dans ce domaine, comme l’a illustré encore ces derniers mois l’affaire Battisti. Or la demande d’extradition de Vincenzo est bien à remettre dans un contexte politique : celui de l’extrême-droite au pouvoir appuyant la condamnation d’un militant antifasciste et anticapitaliste sur la base d’un code pénal qui date de l’Italie mussolinienne (code Rocco, 1930) !
Pour autant, ce simulacre de justice fait aussi malheureusement écho en France. Depuis quelques années, et plus particulièrement depuis quelques mois, nous vivons la mise en place d’une justice d’abattage, ciblant les pauvres et les militant·es.
C’est pourquoi nous appelons à rejoindre et créer des comités de soutien partout où cela est possible et à organiser des actions de solidarité. Nous appelons également à se mettre en relation avec le comité de soutien à Vincenzo pour les frais de justice et aider à sa défense juridique, ainsi qu’à signer la pétition de soutien.LA SOLIDARITÉ N’A PAS DE FRONTIÈRES !
Le Secrétariat International de la CNT
pour plus d’infos : comite-soutien-vincenzo.org
la pétition : http://chng.it/Y66TqGyT
les chèques de soutien (à l’ordre de Michelle Coat) :
Michelle COAT, La Magdeleine, 56 220 Malansac
Un toit est un droit, pas une marchandise
jeudi, juin 20th, 2019
Les familles du campement de la rue du Maine ont été expulsées « manu-militari » par les chiens de garde du capital. Très prochainement, ce sera au tour des habitant.es de La Grande Ourse – Ex-CPAM réquisitionnée de subir cette agression.

Concert de soutien à la Grande Ourse le 30 mars
mercredi, mars 13th, 2019
Contre la misère, pas de frontières, tous solidaires !
vendredi, février 1st, 2019 Angers ne fait pas exception à la règle et possède aussi son lot de misère. En effet, depuis des années, on assiste chaque soir à une scène scandaleuse devant la Halte de nuit : des êtres humains n’ont nul endroit où dormir parce que les 61 places de la Halte de nuit sont prises d’assaut.
Comment peut-on prétendre qu’un pays classé 6ème puissance économique mondiale, n’a pas les moyens de loger les personnes sans-abri ? Les pouvoirs locaux qui n’ignorent rien de cette situation, en sont responsables. Et pourtant, malgré les appels qui leur sont adressés par les collectifs et les associations organisant des veilles devant le 115, ils ne font que peu d’efforts pour améliorer la situation. Ainsi, lorsque la Halte de nuit a changé d’adresse, passant de Rouchy au Chemin de traverse, ses possibilités d’hébergement sont restées les mêmes malgré la nécessité criante d’une augmentation des places.
La nouvelle Halte de nuit, sciemment excentrée, est un véritable ghetto dissimilé entre deux voies de chemin de fer et une route, visant à cacher la misère. Ajouté au manque de places, l’héber-gement d’urgence se fait dans des conditions insupportables de vétusté. Depuis août 2018, des dizaines de personnes se retrouvent chaque soir sans solution pour passer la nuit. Pourtant, en juin 2018, Angers disposait d’environ 12 900 logements vides (chiffres INSEE), de quoi loger toutes les personnes dans la rue sans exception.
Nul besoin de promulguer une loi Asile et Immigration pour faire du tri. Un toit c’est un droit, zéro personne à la rue !







