Archive for the ‘CNT STE 49’ Category

Notre-dame-des-Landes : une grande victoire des opposant·es au projet

samedi, janvier 20th, 2018

Après des décennies de lutte et une dizaine d’années d’occupation, quelques années après l’échec d’une opération militaire visant à expulser la Zad, la décision d’abandon du grand projet inutile et imposé de délocalisation de l’aéroport de Nantes à Notre-dame-des-Landes a enfin été annoncée ce 17 janvier.

La CNT se réjouit de cette décision, qui est le fruit du rapport de force imposé par les occupant·es et paysan·es de la zone, la solidarité hexagonale et internationale, l’unité des différentes composantes du mouvement. Cette victoire nous montre qu’il est encore possible de gagner face aux intérêts du capitalisme, et que nos luttes ne sont pas vaines !

Nous espérons à présent que l’abandon de ce projet aura pour conséquence une réelle amélioration de l’aéroport de Nantes-Atlantique, permettant des conditions de travail dignes pour les travailleurs·euses de la zone aéroportuaire, actuellement maltraîté·es par la multitude de boîtes sous-traitantes qui les exploitent. Nous serons au côté de nos camarades de la CGT AGO dans leur luttes futures dans ce sens.

Par ailleurs nous réaffirmons notre soutien à tou·tes les occupant·es de la ZAD, car nous sommes convaincu·es que ce formidable laboratoire de l’autogestion et d’expérimentation sociale peut nous servir à trouver une voie pour enfin sortir du capitalisme.

Nous rappelons également l’appel à se rassembler sur la zone le 10 février prochain, rassemblement qui sera une fête de victoire, et à rester vigilant·es en cas d’intervention poicière visant à expulser la Zad ou une partie de ses occupant·es.

Parce que seule la lutte paie,
Contre Vinci et son monde, et tous les grands projets inutiles,
Contre le productivisme et la course aux profits,
Contre la destruction de biens naturels pour une chimérique attractivité des territoires qui ne cherche qu’à séduire le capital,
Pour l’autogestion concrète,

Zad partout !

UL CNT Nantes

Rupture conventionnelle collective : Masquer des licenciements économiques en toute légalité

samedi, janvier 20th, 2018

Entrée en vigueur depuis le 4 janvier dernier, dans le cadre des actuelles « loi Macron », la rupture conventionnelle collective, applicable par accord collectif, est une nouvelle disposition de l’ordonnance 3 « relative à la sécurisation des relations de travail ». Elle permet au patronnant de déguiser les licenciements économiques.

Avec cette mesure patronale et gouvernementale, plus besoin de procéder à un PSE (plan de sauvegarde à l’emploi) quand une entreprise envisage la suppression massive d’emplois. Elle pourra donc, quelle que soit sa situation budgétaire, procéder par un accord de branche ou d’entreprise, à la mise en place d’une rupture conventionnelle collective. En effet, l’article 10 prévoit « Un accord collectif peut déterminer le contenu d’une rupture conventionnelle collective excluant tout licenciement pour atteindre les objectifs qui lui sont assignés en termes de suppression d’emplois. ».

La rupture conventionnelle dite collective, doit se faire avec « le consentement » des salarié.es concerné.es. Mais quel consentement peut-on avoir avec le patronat ? La réalité est et sera bien autre. Les employeurs feront pression sur les représentant.es syndicaux et syndicales pour qu’un accord soit signé, mais aussi sur l’ensemble des salarié.es. Ça sera le règne du chantage à l’emploi !

D’ailleurs, le groupe PSA vient d’annoncer son souhait de supprimer plus de 2300 emplois cette année, dont 1000 à travers la rupture conventionnelle collective. La violence sociale du patronat et des gouvernements successifs n’est plus à démontrer. En quelques années, PSA a déjà supprimé plus de 25.000 CDI, tout en recevant des milliards d’euros d’aides pour engraisser les actionnaires.

Cette nouvelle disposition permet de licencier plus facilement et à moindre coût, tout en précarisant encore un peu plus les travailleuses et les travailleurs.

QUI SÈME LA MISÈRE, RÉCOLTE LA COLÈRE !

Communiqué Confédérale

La Poste : Gros malaise à la PIC Angers

vendredi, décembre 15th, 2017

Depuis de longs mois, les agents de la PIC Angers assistent au démantèlement de leur outil de travail, à la disparition massive des emplois et à l’organisation de la précarité par le recours massif à l’emploi temporaire de longue durée, à la multiplication et concurrence malsaine des statuts (fonction publique, CDD CDI, intérim) dans un dialogue social sauce « La Poste » !

Les organisations syndicales et le personnel sont malmenés et utilisés comme cautions et otage du bulldozer de la rentabilité à tout prix !  Au prix de l’insécurité, de l’intimidation, de la menace !

Les agents de la PIC ont débrayé, puis observé 2 jours de grève en solidarité avec un agent licencié brutalement, dans des conditions qui ont scandalisé une majorité de ses collègues.

 

Le système de management postal montre encore une fois sa violence, qui conduit du mépris au cynisme !

La devise éculée « diviser pour mieux régner » est toujours de rigueur chez nos managers !

La CNT soutient sans réserve notre collègue privé de ses moyens de subsistance.

 

Notre solidarité est la seule attitude digne face à un monde du travail déshumanisé, où nous ne sommes qu’une ressource consommée, maltraitée, jetée !

 

Angers le 14/12/2017

 

CNT-PTT 49
c/o L’Étincelle
56, boulevard du Doyenné, 49100 ANGERS

– Contact : ptt49@cnt-f.org

Bonne route Camarade

dimanche, novembre 12th, 2017

Pierre-Jean Bourdon, militant angevin nous a quitté dans la nuit du 5 novembre dernier. Toutes nos pensées vont évidemment à sa famille et à ses ami·e·s, ses camarades.

Contre la suppression annoncée de milliers d’emplois

vendredi, novembre 10th, 2017

Manifestations ? Négociations ? NON GRÉVE GÉNÉRALE !

jeudi, novembre 2nd, 2017

Syndicats CNT du Maine et Loire : Interpro 49 / PTT 49 / STE 49

Contre les lois antisociales, Riposte radicale !

Appel à la Grève générale et illimitée !

Les capitalistes ont passé la vitesse supérieure, eux !

Après toutes les lois Sarkozy et celles des autres avant lui. Après les lois Macron, qui ont pris les travailleurs le droit de choisir leur aide aux prud’hommes. Après la loi El Khomri (inspiré par Macron), et son cortège de destructions, notamment des prud’hommes. Après les ordonnances, qui finissent d’achever les CHSCT.

C’est maintenant la Sécu qu’ils veulent finir de nous enlever !

Comment vas tu payer ton traitement contre le cancer ? Contre le diabète ? Comment paieras-tu pour ta mère, ton père, ta fille ou ton fils ? Sais-tu seulement combien ça coûte ? Vendras-tu ta maison, payée à la sueur de front ? Comment feras-tu demain avec les miettes que Macron et ton patron te donneront ?

Ils diminuent les cotisations patronales depuis 40 ans, ils empêchent l’augmentation des salaires depuis tout ce temps et maintenant, quoi ?! Ils veulent diminuer les cotisations salariales en te promettant que cela augmentera ton salaire !

On te prend pour un con camarade, et tu le sais !

Dans le même temps, on produit tous collectivement 2 000 milliards d’€ de richesse par an. Les 500 familles les plus riches possèdent plus de 500 milliards d’€ de fortune. Macron leur en redonne en plus ! Alors que toi, tu es sensé de taire, baisser la tête et retourner au turbin !

Les centrales syndicales se chicanent entre elles pour savoir qui aura le plus dans la gamelle que leur donne le grand patronat depuis des années ; c’est que la soupe doit être bonne… Et pendant ce temps là, ces « partenaires sociaux » profitent de tes combats. Ils te somment de te mobiliser à la date de leur convenance et nous perdons tous. Leurs intérêts ne sont plus les nôtres !

Nous n’aurons que ce que nous prendrons.

Organisons-nous !

Il y a urgence camarade ! Sur le lieu de travail, en Assemblée Générale des travailleuses.eurs, décidons collectivement des moyens d’action dont nous avons besoin pour bloquer l’économie et forcer les capitalistes à rendre ce qu’ils nous ont volé. Prenons-nous en main et collectivement nous serons plus fort et le poing levé.

Seule la Grève Générale

et illimitée paie !

Dès le 16 novembre dans la rue, sur les lieux de travail, tous les jours !

Angers : Non aux expulsions sans relogement !

samedi, octobre 28th, 2017

L’heure est grave car c’est au nom de la République française que la Justice à Angers a décidé d’une expulsion sans délai des familles du campement « des expulsés » rue du Maine.
à chaque fois, les occupants d’auto-réquisitions avaient en général 2 mois pour sortir. Dans notre cas, à la veille de l’hiver, c’est tout de suite !

La Mairie d’Angers, certainement fière de sa solidarité active, donnerait 7 jours, depuis la remise du commandement de quitter les lieux vendredi 20 octobre 2017, pour que tous les habitants du camp évacuent les lieux. Elle ne propose aucune alternative… La suite de l’article sur Indymedia Nantes

Pétition « Non aux expulsions sans relogement ! » : https://www.change.org/p/mairie-d-angers-non-aux-expulsions-sans-relogement/u/21769006

Non à la suppression des contrats aidés

mercredi, octobre 18th, 2017

Convergence des luttes pour gagner !

vendredi, octobre 13th, 2017

Taxer les dividendes et les grandes fortunes, pas de baisse des APL !

vendredi, octobre 13th, 2017

Le gouvernement a annoncé son intention de retirer 5 euros par mois sur les allocations logements (APL-AL) par ménage à partir du 1er octobre, soit 400 millions d’euros par an. Cette mesure est injuste car elle touche uniquement les plus modestes d’entre nous, celles et ceux qui ont des difficultés à boucler leurs fins de mois.
Malgré le tollé général, le gouvernement persiste à vouloir réaliser en 2018 des économies, encore plus drastiques sur le budget des APL dans le parc social, à hauteur de 2 milliards d’euros. Prenant ainsi le risque de mettre en grandes difficultés des centaines de milliers de locataires, pauvres ou modestes, qui n’auront jamais les capacités de se reloger par eux-mêmes.

En effet, depuis vingt ans, les loyers et les charges ont progressé bien plus rapidement que les allocations et ressources des ménages à bas revenus. La moindre baisse des APL peut donc entraîner une hausse des impayés de loyers et des expulsions locatives.

Nous, associations de mal-logés, de locataires, d’étudiants, de résidents, de jeunes, de consommateurs, de personnes âgées, d’aide aux personnes défavorisées, de citoyens, syndicats, organisations de bailleurs sociaux avons donc décidé de nous unir contre ces décisions injustes, mais aussi inefficaces au niveau budgétaire à moyen terme, car une personne expulsée ou à la rue devra être prise en charge à un coût parfois bien plus élevé, au plan de l’hébergement d’urgence, de la santé…

Nous demandons solennellement et d’une seule voix au gouvernement de :

– revenir sur sa décision de ponctionner 5 euros des allocations logement et sur ses projets de coupes budgétaires en 2018 sur les bailleurs sociaux,

– appliquer l’encadrement des loyers en vue d’alléger la charge des locataires, comme le prévoit la loi dans les zones tendues,

– préserver l’équilibre économique à long terme des bailleurs sociaux afin qu’ils poursuivent leur mission sociale, entretiennent correctement leur patrimoine, accroissent leur production de logements sociaux et très sociaux, en particulier dans les communes qui en manquent, afin de reloger des ménages précaires dans de bonnes conditions et de continuer à répondre à l’ensemble des besoins sociaux.

Samedi 14 octobre
Mobilisations dans toute la France.
Collectif Vive l’APL !

Premiers signataires :
AC, ACDL, ACSC, Advocacy France, AFOC, AFVS, AITEC, ATTAC, Bagagérue, CAL, CFDT, CGL, CGT, CLCV, CNAFAL, CNL, Collectif Logement Paris 14, Collectif SDF Alsace, Collectif SDF de Lille, Compagnons Bâtisseurs, Coop’HLM, COPAF, CSF, DAL, Emmaüs France, Emmaüs Solidarité, FAGE, FAPIL, Fédération des Acteurs de la Solidarité, Fédération nationale des Associations régionales HLM, Fédération Offices Publics de l’Habitat, Femmes Egalité, FEP, FNASAT Gens du Voyage, Fondation Abbé Pierre, Fondation Armée du Salut, FSU, Habitat et Humanisme, HALEM, Indecosa-CGT, Ligue des Droits de l’Homme, MNCP, Pas Sans nous, Petits Frères des Pauvres, Planning Familial, RESEL Ile-de-France, Le Refuge, Secours Catholique – Caritas France, SNL, SNUP Habitat FSU, SoliHa, Sud Santé Sociaux, Syndicat de la Magistrature, UNAFO, UNCLLAJ, UNEF, UNHAJ, Union syndicale Solidaires, UNIOPSS, USH, USP…

 

Les syndicats CNT 49 soutiennent pleinement la lutte contre la confiscation des aides aux plus précaires et rejettent les cadeaux faits aux riches par M Macron !

Signer la pétition du collectif