Soutien aux militant.es du NPA agressé.es par des nervis d’extrême droite

Alors que des milliers de personnes défilaient samedi 26 janvier à Paris, à l’occasion de l’acte XI du mouvement des gilets jaunes, des nervis d’extrême droite ont agressé à deux reprises le cortège des camarades du NPA.
Cette agression envers nos camarades révolutionnaires, témoignent une fois de plus que les partis d’extrême droites sont et seront toujours du côté de la classe capitaliste et du côté de la bourgeoisie. Leurs agissements, leurs violences à l’égard des militant.es du mouvement social, visent à faire le jeu du patronat en voulant affaiblir les mobilisations en cours.
La Confédération Nationale du Travail apporte son soutien et témoigne de sa solidarité au NPA, mais plus largement à l’ensemble des militant.es anticapitalistes, militant.es ouvrier.res victimes de répression policière et fasciste.
No pasaran !
Le bureau confédéral de la CNT
Construire une révolution sociale et libertaire

Depuis le 17 novembre, des centaines de milliers de personnes protestent lors d’actions variées en enfilant des gilets jaunes. Si les revendications sont très diverses, elles expriment clairement une colère contre l’exploitation et le mépris. Sur des ronds points, dans certaines communes, des exigences démocratiques s’affirment comme à Caen, Paris (18è), Angers, Seiches, Corzé, Saumur, Segré,…
Il est plus que temps que l’ensemble des travailleurs et travailleuses, en activité ou au chômage, salariés du public comme du privé ou indépendants, en formations ou à la retraite portent haut et fort des revendications pour une hausse des salaires et des minimas sociaux.
Contrairement aux dires des politiques et des journalistes, nous en avons les moyens. L’opulence insolente des plus riches et le gaspillage monumental des moyens (armement nucléaire comme conventionnel, publicité…) sont là pour nous le prouver tous les jours.
Pour remédier à cette situation inique (les pauvres toujours plus pauvres et les riches toujours plus riches) et sortir du capitalisme, nous devons imposer d‘autres solutions démocratiques, économiques, sociales et culturelles.
Un changement radical de système s’impose.
Nous ne pouvons compter sur aucun représentant pour assumer ce changement. Nous devons toutes et tous reprendre en main nos vies en autogérant la société.
Exiger dans l’immédiat la hausse du SMIC (privé et public) ; l’augmentation des salaires (y compris socialisés) ; l’arrêt de l’entreprise de démantèlement de la protection sociale en cours et la sécurisation économique de l’ensemble des travailleurs et des travailleuses en premier lieu à travers l’assurance chômage et les minima sociaux ; la taxation du capital ; défendre et développer partout les services publics sont des revendications que nous partageons avec ce mouvement populaire.
La CNT 49, partout où c’est possible, appelle à participer aux assemblées générales décisionnaires.
Elle appelle à participer aux diverses actions décidées par ces mêmes assemblées générales.
Elle appelle à rejeter toutes formes de discrimination (racisme, sexisme, LGBTphobie, antisémitisme…)
Défendant la liberté de circulation et d’installation, la CNT 49 rappelle que l’égalité des droits, donc la régularisation de tous les sans papiers ne sera un problème que pour les patrons qui les exploitent. La France a aussi les moyens d’être une terre d’accueil.
Les répressions policière et judiciaire doivent cesser. Nous demandons le désarmement des forces de police.
Samedi 12 janvier, l’acte IX a rassemblé plus de monde que la semaine passée dans les rues d’Angers. La CNT 49 soutien les futurs manifestations.
Réformes des lycées, du Bac, Parcoursup, la loi ORE… c’est toujours NON !
Grève jeudi 24 janvier
Impossible d’accepter les contre-réformes imposées par le ministère : réformes des lycées, du Bac, Parcoursup, la loi ORE…
Impossible d’accepter la dégradation des conditions de travail de tous les personnels, la remise en cause de leurs statuts, le blocage du point d’indice, les menaces sur le code des pensions, les suppressions de postes, la possibilité pour l’administration d’imposer aux enseignants une deuxième heure supplémentaire…
Impossible d’accepter le projet de loi Blanquer, notamment son article 1 qui vise à interdire toute liberté pour les personnels de contester ou de revendiquer publiquement*…
A Angers, 10h30 place La Fayette.
Babylon de franco rosso + projection + débat sur l’immigration jamaïcaine en uk + sound system
La CNT 49 et Rudy’s Back présentent :
“Babylon”, film réalisé par Franco Rosso, écrit par Franco Rosso et Martin Stellman (« Quadrophenia ») avec Brinsley Forde, David N. Haynes, Trevor Laird… 1980
“Blue (Brinsley Forde) est un jeune d’origine jamaïquaine, qui a du mal à trouver sa place dans la société. Victime du racisme quotidien, il se réfugie dans la musique reggae et fait partie d’un sound system reggae…”
Situé au début de l’ère tatchérienne, dans les quartiers pauvres du sud de Londres (Lewisham et Brixton), « Babylon » est un film coup de poing sur la réalité du racisme au quotidien, et sur la situation de la communauté jamaïquaine, le tout sur fond de reggae . Réalités alors très peu montrées à l’écran.
Bande originale exceptionnelle ! Le film a bénéficié de la présence au générique de Brinsley Forde, l’un des co-fondateurs du groupe de reggae Aswad qui signe une bonne partie de la bande son, mais également du DJ Jah Shaka dans son propre rôle.
Soirée suivie d’un débat + d’un sound-system, of course !
20h30 Prix libre
Finissons-en de ces politiques injustes et dangereuses : Liberté de circulation, solidarité avec les migrant.es !
Aujourd’hui les États de l’UE, et particulièrement la France, s’attaquent au droit d’asile en renforçant les frontières internes, en externalisant les contrôles, en organisant un tri des migrant.es aux portes de l’Europe, en refusant le sauvetage en mer, en précarisant le droit à l’asile et à la protection et en criminalisant les actions citoyennes d’aide et d’assistance à personne en danger. Une nouvelle fois, l’État français n’assume pas ses responsabilités et ses obligations et tente toujours plus de refouler hommes, femmes et enfants en refusant l’entrée et le séjour sur son territoire et en réformant à nouveau le CESEDA (Code d’Entrée et de Séjour des Étrangers et Demandeurs d’Asile) par la loi de septembre 2018 dite « Collomb ».
lire le tract complet ci-dessous :

Pour une autre société libre, juste et égalitaire
Depuis presque un mois des centaines de milliers de personnes protestent lors d’actions variées en enfilant des gilets jaunes. Si les revendications sont très diverses, ils et elles sont clairement en colère contre l’exploitation et le mépris. De plus dans de nombreux lieux des exigences démocratiques naissent de leur rencontre, comme par exemple l’appel des gilets jaunes de Commercy. (https://lundi.am/APPELDES-GILETS-JAUNES-DE-COMMERCY-A-DES-ASSEMBLEES-POPULAIRES-PARTOUT) Il est plus que temps que l’ensemble des travailleurs et travailleuses, en activité ou privé d’emploi, salariés du public comme du privé ou indépendants, en formation ou à la retraite porte haut et fort des revendications pour une hausse des salaires et des minimas sociaux. Contrairement aux dires des politiciens et des journalistes aux ordres du capital, nous en avons les moyens. L’opulence insolente des plus riches et le gaspillage monumental des moyens (armement nucléaire comme conventionnel, publicité…) sont là pour nous le prouver tous les jours. Pour remédier à cette situation inique (les pauvres toujours plus pauvres et les riches toujours plus riches) et sortir du capitalisme, nous devons imposer une solution :
Le partage équitable des richesses
Nous appelons donc à la grève et à venir manifester le vendredi 14 décembre 2018 (rassemblement à Angers 10h30 Place Louis Imbach)
Si il est indispensable d’aller immédiatement vers une société plus égalitaire, cela ne suffira pas. Les enjeux sociaux, écologiques, démocratiques et humains sont tels que seul un changement radical de système permettra d’y apporter des réponses concrètes et durables. Nous ne pouvons compter sur aucun représentant pour assumer ce changement. Nous devons toutes et tous reprendre en main nos vies en autogérant la société. Vers la révolution sociale et libertaire
Vive le communisme libertaire
La liberté comme base, l’égalité comme moyen, la fraternité comme but.
Qiu jin la guerrière : projection + débat : l’origine des luttes féministes en chine
La CNT49 présente dans son cycle d’Éducation Populaire :
» Qiu Jin, la guerrière (The Woman Knight of Mirror Lake) » film de 2011 de Herman Yau avec Huang YI.
Autour de la féministe, combattante révolutionnaire, et poétesse chinoise surnommée La chevalière du lac miroir (1875-1907) … Ce film permettra de survoler la révolution meiji et de voir la
condition des femmes chinoises en 1900, tout cela entremêlé de bonnes scènes d’action et de Kung Fu !
Suivi d’un débat autour de l’origine des luttes féministes en Chine
CONTRE LE DURCISSEMENT DU CAPITALISME ET DE LA SOCIÉTÉ AUTORITAIRE
Partout dans le monde, au prétexte de la dette des États, le pouvoir ne cesse d'accroître les inégalités entre les plus riches et les plus pauvres et de détruire la planète. Partout dans le monde, ce recul de nos droits et ce saccage de la vie s’accompagnent d’une amplification de la surveillance et de la répression contre tous ceux qui s’y opposent. Partout dans le monde, le pouvoir tente de diviser pour mieux régner en détournant la colère sur le dos des migrants qu’il fait passer pour les principaux responsables du malheur des opprimés. Partout dans le monde, le fascisme ne cesse de monter, stade ultime du capitalisme, paroxysme de la société autoritaire, prêt à éliminer ses opposants et tous ceux qui lui déplaisent. Partout dans le monde, le pouvoir se prétend légitime au prétexte, d’une part, de lois qu’il écrit lui-même pour conserver et renforcer sa position, et, d’autre part, d’élections périodiques qui n’ont rien de démocratiques puisqu’elles sont le produit de la fabrique de l’opinion par les médias de masse qui appartiennent à la classe dominante. Partout dans le monde, le pouvoir usurpe sa position et nous vole nos vies.
À la différence des classes opprimées du 19ème siècle, au temps où elles commencèrent à s’organiser au niveau international et à se révolter, nous sommes aujourd’hui face à deux problèmes nouveaux qui s’ajoutent aux précédents : la course contre la montre technologique face à un pouvoir qui ne cesser de se renforcer grâce à de nouveaux moyens de surveillance et de répression, ce qui rappelle les œuvres prophétiques de Orwell et de Huxley, et la course contre la montre écologique face à un capitalisme qui, en plus de nous exploiter, arrive maintenant à un stade où la destruction de la Terre sera bientôt irréversible. Nous ne pouvons donc plus attendre. Nous ne pouvons plus nous contenter de lutter chacun de notre côté, chacun à l’intérieur de nos frontières, chacun dans le cadre de nos luttes spécifiques sur toutes sortes de sujets, chacun avec nos différentes façons de penser et d’agir. Il devient urgent de faire converger nos résistances, un jour par mois, à compter du 10 décembre 2018 et, par la suite, tous les 10 de chaque mois, en même temps, partout dans le monde, parallèlement à nos luttes locales quotidiennes. Nous proposons un jour par mois d’actions simultanées contre le durcissement du capitalisme et de la société autoritaire. Un jour par mois pour rappeler partout que cette lutte est globale. Un jour par mois pour évoquer l’urgence de nous mobiliser partout et d’en finir avec le pouvoir et l’exploitation. Un jour par mois pour entrer dans un compte à rebours, reprendre confiance en nous, devenir plus nombreux, et préparer ensemble la fin de la société autoritaire et du capitalisme. Le 10 de chaque mois est le premier jour à deux chiffres, comme un changement d’ère, d’époque, de maturité. Car nous devons sortir de la préhistoire politique et économique de l’humanité avant qu’il ne soit trop tard. Parmi nous, pas de chef, pas de responsable, pas de direction syndicale, pas de bureau d’un parti, pas d’homme providentiel, pas de d’avant-garde éclairée : nous proposons uniquement et simplement un jour de convergence globale par mois, mais nous ne voulons en rien diriger ni coordonner quoi que ce soit. Juste donner une impulsion de départ, avec ce texte et les actes qui vont s’ensuivre. Nous ne proposons pas non plus une marche à suivre, une façon de faire, un cadre précis à nos actes ce jour-là : à chacun de lutter comme il l’entend là où il se trouve et de cibler ce qui lui semble important. Descendre dans la rue un même jour, partout dans le monde, est déjà quelque chose d’important, ne serait-ce que pour parler et préparer la suite en occupant des places, des terres, des usines, et plus, beaucoup plus, si certains le souhaitent. À chacun d’imaginer sa façon de résister ce jour-là et de la faire savoir, éventuellement avec des photos ou des vidéos, à travers nos médias libres et autogérés partout dans le monde, comme les indymedia, par exemple. À chacun de traduire dans d’autres langues ce message et de le propager, sur Internet et jusque sur les murs des villes, pour que chaque 10 du mois, nous soyons toujours plus nombreux et plus déterminés. Personne ne nous libérera que nous-mêmes : c’est à nous de prendre au plus tôt nos vies en mains. Le pouvoir n’est pas à conquérir, il est à détruire. Des anarchistes, libertaires, anarcho-syndicalistes, autonomes et anti-autoritaires de plusieurs régions du monde (Grèce, France, Argentine, Espagne, Algérie, Italie, Mexique, Belgique, Canada, Allemagne…)"
Marche contre les violences sexistes et sexuelles
Un an après le mouvement #Metoo, un mouvement national est lancé pour dénoncer les violences sexistes et sexuelles.
Le 24 novembre, nous marcherons pour en finir avec les violences sexistes et sexuelles. Nous sommes des millions de femmes et d’enfants à avoir subi et à subir encore des violences sexistes et sexuelles qui nous pourrissent la vie.
Nous sommes des millions à avoir vu ces violences abîmer nos amies, nos sœurs, nos amoureuses, nos mères, nos enfants ou nos collègues.
Dans l’espace public, au travail, à la maison, nous exigeons de vivre en liberté, sans injure, ni menace, sans sifflement ni harcèlement, sans persécution ni agression, sans viol, sans blessure, sans exploitation de nos corps, sans mutilation, sans meurtre. Aucune d’entre nous ne doit souffrir de violences et d’attaque à l’intégrité corporelle parce qu’elle est femme. Aucune d’entre nous ne doit cumuler les violences car elle cumule les discriminations. Nous exigeons que les enfants soient protégés de ces violences.
L’impunité des agresseurs doit cesser. La solidarité avec les victimes doit être renforcée. Des mesures ambitieuses doivent être prises, des moyens dégagés pour que ça change vraiment.
Nous allons marcher pour montrer notre nombre, notre force et notre détermination contre ce système inégalitaire et violent.
Après #MeToo, ensemble #NousToutes pour gagner !
Depuis des années, les femmes se lèvent pour dire stop. Aujourd’hui, nous invitons toutes celles et ceux qui veulent comme nous mettre fin aux violences sexistes et sexuelles à marcher avec nous.
Dans le Saumurois, Le conseil départemental continue ses tentatives de casse de l’éducation
Il y a quelques années, le conseil départemental a confié à un cabinet d’audit privé le soin d’analyser la situation des collèges du département du Maine et Loire afin de faire des économies. Le cabinet considère dans ses analyses que plusieurs collèges devaient être fermés. Le conseil départemental, l’un des plus endettés de France (435 millions d’€ en 2017), s’est donc empressé d’essayer d’appliquer cette saignée sans jamais prendre en compte l’intérêt des territoires et surtout des enfants.
Une première tentative a eu lieu d’abord à Angers en 2016-2017. Il fallait fermer le collège de Jean Vilar (REP+) et fusionner une école primaire de Monplaisir avec le collège Jean Lurçat (REP+). Cette tentative a échoué en partie grâce à la mobilisation de nombreux acteurs dont les personnels des différents établissements scolaires. La situation des collèges restent en l’état mais la mairie d’Angers a du sérieusement mettre la main au pot pour en arriver là, le conseil départemental a obtenu de copieuses compensations.
Deuxième tentative, toujours en 2017 mais cette fois ci à Cholet. Une fois de plus c’est un échec partiel. Et comme jamais deux sans trois, le conseil départemental recommence cette fois ci à Saumur où il envisage de faire fermer le collège Yolande d’Anjou et de fusionner le collège Pierre-Mendès France avec l’école Charles Perrault. Un collectif s’est mis en place, il regroupe des personnels, des parents, des associations et des syndicats. Les syndicats de la CNT 49 soutiennent ce collectif dans cette lutte pour l’accès à tous à l’éducation dans les conditions nécessaires à l’épanouissement et l’émancipation de chaque enfant quelques soit son milieu social.
La CNT 49 exige le retrait de ce projet par le conseil départemental et se tient auprès du collectif afin de les aider au mieux dans cette lutte.
Pour une école émancipatrice et démocratique



