Les syndicats CNT du Maine-et-Loire ont pris connaissance des conditions d’études et de vie des étudiant-e-s à Saumur. Le mépris social saute aux yeux. Encore une fois la « France des grandes villes contre la France de la campagne ». Aucunes revendications des organisations étudiantes qui luttent depuis des années ne sont prises en comptent. Alors nous nous imaginons bien qu’à Saumur petite ville de « campagne » leurs sorts passent aux oubliettes. Les Gilets Jaunes avaient aussi demandé un meilleur service public en zone rural, nous voyons là aussi qu’ils ont été entendus…
la CNT 49 apporte tout son soutien à la lutte des étudiant-e-s du saumurois.
Le syndicat des travailleur-euse-s de l’éducation du Maine-et-Loire CNT, demande le retrait de cette loi qui souhaite transformer l’école en entreprise. Nous demandons un investissement massif dans l’éducation et pas des mesures managériale.
Les échéances électorales régionales de juin prochain ou la grande mascarade de 2022 n’apportera aucun changement au système. Pour nous seuls la lutte par la grève et les manifestations pourra faire fléchir les décideurs et non un bulletin de vote glissé tous les 5 ans.
Les syndicats CNT du Maine-et-Loire appellent les invisibles, les précaires, les étudiants-es, les lycéens-nes, les non-essentielles, les retraités, les travailleurs-euses à descendre dans la rue le 1er Mai prochain afin de réclamer une vie digne pour toutes et tous.
L’ensemble des syndicats CNT du Maine-et-Loire sont solidaires des camarades réprimés-es et s’associent au communiqué de la CNT STE 33. La CNT 49 est solidaire de toutes et tous les camarades réprimés-es dans tous les secteurs d’activités. Nous soutiendrons toutes les actions qui visent à renverser le capital.
Bordeaux, le 23 Novembre 2020, communiqué de la CNT STE 33,
Après les collègues de Melle, ce sont des collègues du Lycée Mauriac à Bordeaux qui sont mis·es en cause pour leur participation à des rassemblements contre la mise en place des E3C.
La rectrice de Bordeaux, sur ordre du ministre de l’Éducation Nationale n’a de cesse de multiplier les pressions ne supportant pas que l’on porte la contestation voire seulement la contradiction. elle n’est pas un cas isolé et démontre, si cela est nécessaire, que la volonté de politique répressive du ministère Blanquer ne désarme pas.
Que cela soit vis à vis des élèves, comme nous avons pu le constater lors des manifestations de l’année dernière, ou contre les collègues, les faits de grève sont criminalisés.
Nous rappelons que l’éducation c’est aussi la liberté d’expression comme le gouvernement aime à nous le répéter en ce moment !
L’expression syndicale et les désaccords qui remontent de la base sur des réformes que l’on tente de nous imposer font partie de notre liberté d’expression.
Nous n’accepterons pas que l’on tente de nous faire taire !
Nous nous élevons contre cette politique répressive qui touche plus largement bien d’autres secteurs que l’éducation.
Nous exigeons l’abandon des procédures disciplinaires et des décisions prises à l’encontre de nos camarades.
Le 25 mai 2020, George Floyd est mort à Minneapolis (Minnesota) tué par la police, pour un délit mineur. Son crime le plus important être noir !
Sabri, 18 ans, mort à Argenteuil (Val-d’Oise) dans des circonstances plus que troubles alors qu’une voiture de la police se trouvait à proximité quelques minutes avant son décès. Durant le confinement, entre le 11 mars et le 20 avril, 5 personnes sont décédées des suites d’une intervention policière en France à quoi s’ajoutent toutes les violences physiques, passages à tabac et insultes racistes documentées durant cette période.
Le 19 juillet 2016, Beaumont-sur-Oise (Val-d’Oise), Adama Traoré mourrait pour les mêmes raisons entre les mains de la Gendarmerie !
Samedi 30 mai 2020, Jérusalem (Palestine), Iyad Elhalak est tué par la police d’occupation Israélienne qui croyait qu’il était armé. Son crime, être Palestinien !
1 novembre 2019, Paulo Paulino Guajajara, un gardien de la forêt du peuple Guajajara, est tué par des trafiquants de bois (région amazonienne d’Arariboia, Etat du Maranhão). Son crime, défendre les terres de son peuple face à l’avancée des colons incité et protégé par la police brésilienne.
Les milliers de victimes de la répression des manifestations de « Gilet Jaunes », des Quartiers populaire, syndicales (loi travail, loi macron, réforme des retraites, etc.) en France.
Le harcèlement continue des forces répressives dans les quartiers de la Roseraie, de Belle-Beille, de Monplaisir, et plus largement sur Angers !
Nous pourrions encore et encore lister à travers le monde les victimes de violences policières…
La CNT 49 réclame la justice pour toutes les victimes et condamne la police pour ce qu’elle est, une force répressive au service de la classe dominante !
Irak, Haïti, Afrique du Sud, Liban, Hong-Kong, Inde, ….