Rassemblement de solidarité avec envoi en temps réel de vidéos, photo, messages de soutien à la Marche du Retour qui se déroulera en même temps à Gaza.
Samedi 30 mars 15 h, Place Mondain Chanlouineau à Angers.
Les syndicats CNT du Maine-et-Loire s’associent et appel à rassemblement pour Gaza.
Chômage, précarité, vie chère, casse des services publics Le 19 mars, après et partout. Continuons la lutte ! Ils reviennent…
Le gouvernement a dû faire une pause en décembre dernier dans ses différents projets de destruction sociale suite au démarrage du mouvement dit des « gilets jaunes ». Toutefois, à l’approche de la fin de la mascarade du « grand débat », celui-ci fourbit ses armes pour revenir à la charge.
Le gouvernement et le Medef veulent tout d’abord
poursuivre leur œuvre de destruction de la sécurité sociale. Le
projet de mise en place d’un système de retraite par points n’est
nullement abandonné mais a simplement été reporté. La
conséquence de ce changement de système en serait une
individualisation de la protection sociale aboutissant à une baisse
drastique des pensions !
Pour la fonction publique, les suppressions de
dizaines de milliers de postes doivent se poursuivre. Le récent
projet de loi confirme également une attaque sans précédent contre
le statut de la fonction publique (recours accru à des contractuels
sur toutes les fonctions, et individualisation toujours plus grande
de la rémunération et de la carrière).
Au sein de notre ministère le plan social continue,
broyant les services et les agents. Les services emploie et économie
sont réduits à la portion congrue quand ils ne disparaissent pas
purement et simplement. A l’inspection du travail, c’est le grand
bond en arrière avec une perspective de 10 000 salariés par agent
dès l’année prochaine (pour certains c’est déjà le cas), pour
les assistantes le passage à 4 agents dédiés. Les services
renseignement continuent quant à eux d’étouffer sans aucune
perspective durable pour sauvegarder ces services pourtant
indispensables à notre service public.
Leur projet c’est mettre un terme à tout système
de solidarité et de répartition des richesses, pour favoriser dans
tous les domaines l’accaparement des richesses produites par
quelques uns. Instaurer un rapport de forces pour gagner.
Pourtant il n’y a pas de fatalité à subir ces
projets de régression. Cela fait 4 mois qu’une grande partie de la
population soutient ou participe activement au mouvement des gilets
jaunes. Des dizaines de milliers de personnes déterminées se
retrouvent autour de revendications simples et essentielles pour plus
de justice sociale, une répartition égalitaire de richesses, et la
remise en cause d’un système de représentation qui empêche toute
évolution allant dans ce sens.
Ce mouvement a surpris le pouvoir politique et
économique, ainsi que les organisations syndicales et les partis
politiques. Il est ainsi parvenu, temporairement, à remettre en
cause le rapport de force en place. En décembre 2018, le patronat
l’a bien compris et nous pouvions lire dans le Monde diplomatique
de février 2019 (Article : Lutte de classes en France) «Tous les
grands groupes vont distribuer des primes, parce qu’ils ont
vraiment eu peur à un moment d’avoir leurs têtes sur des piques.
Ah oui, les grandes entreprises, quand il y avait le samedi terrible,
là, avec toutes les dégradations, ils avaient appelé le patron du
Medef [Mouvement des entreprises de France], Geoffroy Roux de
Bézieux, en lui disant : “Tu lâches tout ! Tu lâches tout, parce
que sinon…” Ils se sentaient menacés, physiquement. »
L’action directe portée par ce mouvement pourrait
être le germe d’une société égalitaire tant redoutée par ces
puissants. C’est pour cela que nous devons continuer à maintenir
un rapport de force et l’approfondir en investissant directement la
sphère du travail par la grève.
Agents du ministre du Travail, de l’Emploi, de la
Formation professionnelle et du Dialogue social, les appels à
mobilisations à venir ne doivent qu’être le marchepied de la
seule mobilisation qu’ils redoutent vraiment : la grève générale.
Alors que les gilets jaunes revendiquent l’égalité
et la capacité à décider, qu’attendons-nous pour en faire autant
?
Tous les samedis la mobilisation continue. Le 19
mars les confédérations syndicales interprofessionnelles appellent
à la grève en réaction aux destructions sociales successives.
Emparons-nous de ces mobilisations ne nous laissons
pas enfermer dans un calendrier qui nous est imposé.
La CNT appelle à participer massivement à la journée de grève et de mobilisation interprofessionnelle du 19 mars, et à toutes les actions qui se décident en lien avec nos aspirations égalitaires !
Malgré les lois, les discours et les promesses, le sexisme, le patriarcat sont toujours les normes dominantes en 2019 en France. Selon les départements, les postes occupés, les femmes sont payées de 9% à 25 % de moins en moyenne.
216 000 femmes sont victimes chaque année de violences conjugales
(physiques ou sexuelles). Cette violence tue une femme tous les trois
jours. Et toutes les 7 minutes, 1 femme est violée en France.
La violence faites aux femmes c’est aussi le harcèlement de rue et sexuel au travail, les agressions sexuelles et les viols y compris de la part des conjoints, petits amis, ex, mutilations, excisions et mariages forcés. Quand on fait l’addition on arrive à un total de près de 500 000 victimes annuelles en France – ça suffit !
En Suède, main dans la main, le gouvernement social-démocrate et le patronat envisagent de limiter le droit de grève. Cette attaque s’inscrit dans un contexte européen d’offensive patronale afin de réduire les droits des travailleuses et des travailleurs, des droits conquis par des décennies de luttes.
Depuis le 17 novembre, des centaines de milliers de personnes protestent lors d’actions variées en enfilant des gilets jaunes. Si les revendications sont très diverses, elles expriment clairement une colère contre l’exploitation et le mépris. Sur des ronds points, dans certaines communes, des exigences démocratiques s’affirment comme à Caen, Paris (18è), Angers, Seiches, Corzé, Saumur, Segré,…
Il est plus que temps que l’ensemble des travailleurs et
travailleuses, en activité ou au chômage, salariés du public comme du
privé ou indépendants, en formations ou à la retraite portent haut et
fort des revendications pour une hausse des salaires et des minimas
sociaux.
Contrairement aux dires des politiques et des journalistes, nous en
avons les moyens. L’opulence insolente des plus riches et le gaspillage
monumental des moyens (armement nucléaire comme conventionnel,
publicité…) sont là pour nous le prouver tous les jours.
Pour remédier à cette situation inique (les pauvres toujours plus
pauvres et les riches toujours plus riches) et sortir du capitalisme,
nous devons imposer d‘autres solutions démocratiques, économiques,
sociales et culturelles.
Un changement radical de système s’impose.
Nous ne pouvons compter sur aucun représentant pour assumer ce
changement. Nous devons toutes et tous reprendre en main nos vies en
autogérant la société.
Exiger dans l’immédiat la hausse du SMIC (privé et public) ;
l’augmentation des salaires (y compris socialisés) ; l’arrêt de
l’entreprise de démantèlement de la protection sociale en cours et la
sécurisation économique de l’ensemble des travailleurs et des
travailleuses en premier lieu à travers l’assurance chômage et les
minima sociaux ; la taxation du capital ; défendre et développer partout
les services publics sont des revendications que nous partageons avec
ce mouvement populaire.
La CNT 49, partout où c’est possible, appelle à participer aux assemblées générales décisionnaires.
Elle appelle à participer aux diverses actions décidées par ces mêmes assemblées générales.
Elle appelle à rejeter toutes formes de discrimination (racisme, sexisme, LGBTphobie, antisémitisme…)
Défendant la liberté de circulation et d’installation, la CNT 49 rappelle que l’égalité des droits, donc la régularisation de tous les sans papiers ne sera un problème que pour les patrons qui les exploitent. La France a aussi les moyens d’être une terre d’accueil.
Les répressions policière et judiciaire doivent cesser. Nous demandons le désarmement des forces de police.
Samedi 12 janvier, l’acte IX a rassemblé plus de monde que la semaine passée dans les rues d’Angers. La CNT 49 soutien les futurs manifestations.
Depuis presque un mois des centaines de milliers de personnes protestent lors d’actions variées en enfilant des gilets jaunes. Si les revendications sont très diverses, ils et elles sont clairement en colère contre l’exploitation et le mépris. De plus dans de nombreux lieux des exigences démocratiques naissent de leur rencontre, comme par exemple l’appel des gilets jaunes de Commercy. (https://lundi.am/APPELDES-GILETS-JAUNES-DE-COMMERCY-A-DES-ASSEMBLEES-POPULAIRES-PARTOUT) Il est plus que temps que l’ensemble des travailleurs et travailleuses, en activité ou privé d’emploi, salariés du public comme du privé ou indépendants, en formation ou à la retraite porte haut et fort des revendications pour une hausse des salaires et des minimas sociaux. Contrairement aux dires des politiciens et des journalistes aux ordres du capital, nous en avons les moyens. L’opulence insolente des plus riches et le gaspillage monumental des moyens (armement nucléaire comme conventionnel, publicité…) sont là pour nous le prouver tous les jours. Pour remédier à cette situation inique (les pauvres toujours plus pauvres et les riches toujours plus riches) et sortir du capitalisme, nous devons imposer une solution :
Le partage équitable des richesses
Nous appelons donc à la grève et à venir manifester le vendredi 14 décembre 2018 (rassemblement à Angers 10h30 Place Louis Imbach)
Si il est indispensable d’aller immédiatement vers une société plus égalitaire, cela ne suffira pas. Les enjeux sociaux, écologiques, démocratiques et humains sont tels que seul un changement radical de système permettra d’y apporter des réponses concrètes et durables. Nous ne pouvons compter sur aucun représentant pour assumer ce changement. Nous devons toutes et tous reprendre en main nos vies en autogérant la société. Vers la révolution sociale et libertaire
Vive le communisme libertaire
La liberté comme base, l’égalité comme moyen, la fraternité comme but.
La CNT49 présente dans son cycle d’Éducation Populaire :
» Qiu Jin, la guerrière (The Woman Knight of Mirror Lake) » film de 2011 de Herman Yau avec Huang YI.
Autour de la féministe, combattante révolutionnaire, et poétesse chinoise surnommée La chevalière du lac miroir (1875-1907) … Ce film permettra de survoler la révolution meiji et de voir la
condition des femmes chinoises en 1900, tout cela entremêlé de bonnes scènes d’action et de Kung Fu !
Suivi d’un débat autour de l’origine des luttes féministes en Chine
Partout dans le monde, au prétexte de la dette des États, le pouvoir ne
cesse d'accroître les inégalités entre les plus riches et les plus pauvres
et de détruire la planète.
Partout dans le monde, ce recul de nos droits et ce saccage de la vie
s’accompagnent d’une amplification de la surveillance et de la répression
contre tous ceux qui s’y opposent.
Partout dans le monde, le pouvoir tente de diviser pour mieux régner en
détournant la colère sur le dos des migrants qu’il fait passer pour les
principaux responsables du malheur des opprimés.
Partout dans le monde, le fascisme ne cesse de monter, stade ultime du
capitalisme, paroxysme de la société autoritaire, prêt à éliminer ses
opposants et tous ceux qui lui déplaisent.
Partout dans le monde, le pouvoir se prétend légitime au prétexte, d’une
part, de lois qu’il écrit lui-même pour conserver et renforcer sa position,
et, d’autre part, d’élections périodiques qui n’ont rien de démocratiques
puisqu’elles sont le produit de la fabrique de l’opinion par les médias de
masse qui appartiennent à la classe dominante.
Partout dans le monde, le pouvoir usurpe sa position et nous vole nos vies.
À la différence des classes opprimées du 19ème siècle, au temps où elles
commencèrent à s’organiser au niveau international et à se révolter, nous
sommes aujourd’hui face à deux problèmes nouveaux qui s’ajoutent aux
précédents : la course contre la montre technologique face à un pouvoir qui
ne cesser de se renforcer grâce à de nouveaux moyens de surveillance et de
répression, ce qui rappelle les œuvres prophétiques de Orwell et de Huxley,
et la course contre la montre écologique face à un capitalisme qui, en plus
de nous exploiter, arrive maintenant à un stade où la destruction de la
Terre sera bientôt irréversible.
Nous ne pouvons donc plus attendre. Nous ne pouvons plus nous contenter de
lutter chacun de notre côté, chacun à l’intérieur de nos frontières, chacun
dans le cadre de nos luttes spécifiques sur toutes sortes de sujets, chacun
avec nos différentes façons de penser et d’agir.
Il devient urgent de faire converger nos résistances, un jour par mois, à
compter du 10 décembre 2018 et, par la suite, tous les 10 de chaque mois,
en même temps, partout dans le monde, parallèlement à nos luttes locales
quotidiennes.
Nous proposons un jour par mois d’actions simultanées contre le
durcissement du capitalisme et de la société autoritaire. Un jour par mois
pour rappeler partout que cette lutte est globale. Un jour par mois pour
évoquer l’urgence de nous mobiliser partout et d’en finir avec le pouvoir
et l’exploitation. Un jour par mois pour entrer dans un compte à rebours,
reprendre confiance en nous, devenir plus nombreux, et préparer ensemble la
fin de la société autoritaire et du capitalisme.
Le 10 de chaque mois est le premier jour à deux chiffres, comme un
changement d’ère, d’époque, de maturité. Car nous devons sortir de la
préhistoire politique et économique de l’humanité avant qu’il ne soit trop
tard.
Parmi nous, pas de chef, pas de responsable, pas de direction syndicale,
pas de bureau d’un parti, pas d’homme providentiel, pas de d’avant-garde
éclairée : nous proposons uniquement et simplement un jour de convergence
globale par mois, mais nous ne voulons en rien diriger ni coordonner quoi
que ce soit. Juste donner une impulsion de départ, avec ce texte et les
actes qui vont s’ensuivre.
Nous ne proposons pas non plus une marche à suivre, une façon de faire, un
cadre précis à nos actes ce jour-là : à chacun de lutter comme il l’entend
là où il se trouve et de cibler ce qui lui semble important. Descendre dans
la rue un même jour, partout dans le monde, est déjà quelque chose
d’important, ne serait-ce que pour parler et préparer la suite en occupant
des places, des terres, des usines, et plus, beaucoup plus, si certains le
souhaitent.
À chacun d’imaginer sa façon de résister ce jour-là et de la faire savoir,
éventuellement avec des photos ou des vidéos, à travers nos médias libres
et autogérés partout dans le monde, comme les indymedia, par exemple.
À chacun de traduire dans d’autres langues ce message et de le propager,
sur Internet et jusque sur les murs des villes, pour que chaque 10 du mois,
nous soyons toujours plus nombreux et plus déterminés.
Personne ne nous libérera que nous-mêmes : c’est à nous de prendre au plus
tôt nos vies en mains.
Le pouvoir n’est pas à conquérir, il est à détruire.Des anarchistes, libertaires, anarcho-syndicalistes, autonomes et
anti-autoritaires de plusieurs régions du monde (Grèce, France, Argentine,
Espagne, Algérie, Italie, Mexique, Belgique, Canada, Allemagne…)"
Un an après le mouvement #Metoo, un mouvement national est lancé pour dénoncer les violences sexistes et sexuelles.
Le 24 novembre, nous marcherons pour en finir avec les violences sexistes et sexuelles. Nous sommes des millions de femmes et d’enfants à avoir subi et à subir encore des violences sexistes et sexuelles qui nous pourrissent la vie.
Nous sommes des millions à avoir vu ces violences abîmer nos amies, nos sœurs, nos amoureuses, nos mères, nos enfants ou nos collègues.
Dans l’espace public, au travail, à la maison, nous exigeons de vivre en liberté, sans injure, ni menace, sans sifflement ni harcèlement, sans persécution ni agression, sans viol, sans blessure, sans exploitation de nos corps, sans mutilation, sans meurtre. Aucune d’entre nous ne doit souffrir de violences et d’attaque à l’intégrité corporelle parce qu’elle est femme. Aucune d’entre nous ne doit cumuler les violences car elle cumule les discriminations. Nous exigeons que les enfants soient protégés de ces violences.
L’impunité des agresseurs doit cesser. La solidarité avec les victimes doit être renforcée. Des mesures ambitieuses doivent être prises, des moyens dégagés pour que ça change vraiment.
Nous allons marcher pour montrer notre nombre, notre force et notre détermination contre ce système inégalitaire et violent.
Après #MeToo, ensemble #NousToutes pour gagner !
Depuis des années, les femmes se lèvent pour dire stop. Aujourd’hui, nous invitons toutes celles et ceux qui veulent comme nous mettre fin aux violences sexistes et sexuelles à marcher avec nous.