Archive for the ‘Communiqués’ Category
Non à la grande braderie de la santé !
mardi, novembre 8th, 2016Elections TPE du 28 novembre 2016 au 12 décembre 2016
lundi, novembre 7th, 2016CNT 49, communiqué d’octobre-novembre 2016
jeudi, octobre 27th, 2016
Le 15 septembre dernier, jour de mobilisation contre la loi travail a marqué une rentrée sociale plus qu’attendue pour bons nombres de travailleurs. L’abrogation de la loi travail reste l’objectif pour la CNT 49 dans les mois à venir.
Une rentrée sociale qui aurait dû être sous le signe d’une grève générale reconductible que la CNT 49 appelle de ses vœux depuis le début du mouvement fin février dernier.
Jusqu’au 15 septembre, nous avons assisté à un mouvement social inédit depuis la mobilisation contre la réforme des retraites. La loi travail est rejetée totalement ou partiellement par 8 travailleurs-euses sur 10.
Cette loi s’inscrit dans une série de recul des droits sociaux depuis 30 ans orchestrée par les différents gouvernements de droite et « dits » de gauche.
Le mouvement social de 2016 était pourtant porteur d’espoir, hélas, il a été entièrement cadenassé, instrumentalisé. Sur Angers, aucune assemblée générale de travailleurs-euses.
Pourtant au niveau national comme au niveau local les destructions d’emplois en 2015-16 n’ont pas manqué. La Poste, Adrexo, Air France, SNCF, dernièrement ALSTOM à Belfort. Dans le Maine-et-Loire Thyssen est le parfait exemple de la voracité du capital. Malgré de très bons résultats, le groupe décide de tailler dans les effectifs pour grossir le chèque de ses actionnaires.
La CNT 49 n’oublie pas non plus la casse du service public responsable de tous les maux. Un service public qui est privatisé progressivement d’année en année. Le manque d’effectifs est criant. Nous refusons cette privatisation qui ne dit pas son nom. Manque de personnel et de moyens dans les hôpitaux, l’éducation nationale, la Poste…
Nous rejetons également le CICE qui est un chèque en blanc fait au MEDEF qui s’est empressé de l’encaisser sans créer les emplois « promis ».
Le chômage et la précarité font des ravages dans la population, dans les quartiers, comment ne pas voir de lien entre l’abandon par l’état de ces quartiers, le chômage et la délinquance ?
Depuis plusieurs années, ce gouvernement qui se dit « Socialiste » réprime les travailleurs-euses qui tentent de sauver leurs droits sacrifiés sur l’autel de la rentabilité et de la bourse. Une répression qui vise les syndicalistes, prononce des interdictions de manifester ou agressant celles et ceux qui sont encore autorisées à manifester.
Nous demandons l’annulation de toutes les poursuites contre les 8 de Goodyear et contre tous les syndicalistes et travailleurs-euses injustement condamnées.
Pendant ce temps-là, les vrais casseurs continuent leur travail en libéralisant l’économie, favorisant chômage et délinquance.
La CNT 49 rappelle son opposition totale d’aéroport à Notre Dame des Landes et apporte son soutien aux ZADISTES.
Tout comme nous soutenons la solidarité qui se met en place envers les migrants, nous condamnons d’ailleurs l’expulsion du squat « Moulinsart » qui démontre un mépris sans borne pour la dignité humaine.
Soutien total avec le squat du Chêne Vert ! Un Toit est un droit !
Alors que se tiendront du 28 novembre au 12 décembre les élections dans les TPE (Très Petites Entreprises) et pour les salarié-es des particuliers, nous rappelons que nombreux et nombreuses salarié-es ne disposent aujourd’hui d’aucune protection syndicale, et cela dans des secteurs d’activité dont nous savons tous que les conditions de travail sont insupportables et la précarité exacerbée.
la CNT mènera campagne dès cette rentrée pour que les salarié-es des TPE fassent le choix de développer sur leurs lieux de travail un syndicalisme de combat. L’émancipation de la classe populaire passera par l’auto-organisation et la grève générale.
Les raisons de la colère sont nombreuses tandis que les médias du capital et les politiciens corrompus se mobilisent en vue des prochaines échéances politiques, n’hésitant pas à user des pires dérives sécuritaires et à installer un climat sécuritaire nauséabond qui poussent tous les jours un peu plus l’extrême droite vers le pouvoir.
La CNT rappelle que face à l’État, au patronat et au fascisme, seule la lutte paie !
LA CNT49
Soutien aux syndicalistes de Goodyear ! Non à la criminalisation du mouvement social !
jeudi, octobre 13th, 2016Le 12 janvier dernier, 8 anciens salariés syndicalistes à la CGT de l’usine Goodyear ont été condamnés à 9 mois de prison ferme dans le cadre de leur lutte contre la fermeture de leur usine. Ayant fait appel de cette décision antisociale, ils sont donc convoqués devant la cour d’appel d’Amiens les 19 et 20 octobre prochain.
À travers ces condamnations des 8 camarades, ce sont l’ensemble des travailleurs et des travailleuses qui sont concerné-es, puisqu’elles s’inscrivent dans un climat où l’État et le patronat usent de tous les moyens pour faire taire toutes formes de contestations et de luttes.
En témoignent les nombreuses répressions et violences policières de ces dernières années :
Le cas de notre camarade Fouad Harjane, condamné à 40 000 euros d’amende pour sa participation à un mouvement anti-CPE, en est un exemple frappant [http://www.cnt-f.org/appel-a-souscription.html]. Des poursuites ont également été engagées à plusieurs reprises contre des personnes venant en aide aux migrant.es, sans parler de la violente répression dont sont victimes les Zadistes partout en France, à commencer par ceux et celles de Notre-Dame-des-Landes mais aussi les condamnations des syndicalistes d’Air France tout comme celles des opposant-es à la loi Travail.
N’en déplaisent aux autorités, collectivement nous réaffirmerons notre solidarité de classe envers l’ensemble des condamné-es du mouvement social et nous continuerons à nous mobiliser contre l’ensemble des lois patronales.
Pour la CNT, la seule condamnation qui tienne c’est celle de la violence des licenciements que subissent les salarié-es, celle de la violence sociale que nous subissons chaque jour.
Les 19 et 20 octobre prochains, la CNT invite l’ensemble des salarié-es à multiplier les initiatives de soutien aux Goodyear, et notamment à user de la grève pour rejoindre massivement la manifestation de soutien qui aura lieu devant le tribunal d’Amiens dès 8h.
La CNT réaffirme sa détermination à combattre la répression à l’encontre du mouvement social, les attaques faites au syndicalisme, et à lutter pour les droits de tou-te-s les travailleur-se-s contre la justice bourgeoise, l’État et le Capital.
LA CNT
La manif syndicale contre la loi «Travaille !» est interdite, jeudi 23 juin à Paris une première depuis 1962 et le préfet Papon.
mercredi, juin 22nd, 2016Mercredi 22 Juin
10h00 La manif syndicale contre la loi « Travaille ! » est interdite, une première depuis 1962 et le préfet Papon.
Le droit de manifester directement remis en cause par l’État
communiqué de la CNT Region Parisienne
Contrairement à ce qui se dit en boucle dans les grands médias, lors de la manifestation du 14 juin contre la loi travail, la violence n’est pas venue des manifestants mais bien de la police, sur ordre du gouvernement.
Une violence policière aveugle, sans précédent, s’est déchaînée tout au long au du parcours de la manifestation. Dès le départ, le cortège de tête, avec des personnes de tous âges et de toute appartenance syndicale, est chargé de toutes parts. Les policiers tapent en priorité sur la tête, provoquant des blessures au crâne. De nombreuses personnes tombent sous les coups. La police n’hésite pas à lancer des grenades de désencerclement directement sur les manifestants, tout en les gazant. Plusieurs personnes tombent, touchées au cou, aux cuisses, entre les jambes. L’une d’elles a été blessée au dos, et se trouve aujourd’hui dans un état grave. En parallèle, un camion à eau fait son entrée et asperge les manifestants. Des lignes de CRS coupent le cortège en plusieurs morceaux et nassent 5000 personnes.
À 300 mètres de l’arrivée aux Invalides, notre cortège syndical est bloqué par les CRS, nous empêchant d’arriver au bout du parcours. Nous demandons à passer, calmement et sans violence, et là, sans aucune raison et sans sommation, notre cortège se fait violemment attaquer et charger par les policiers.
Nous prenons des coups, à la tête, au visage, sur les épaules. Les policiers visent le haut du corps avec une violence inouïe. Notre cortège est chargé, gazé, nous recevons directement au visage du gel vomitif et prégnant. Puis les policiers nous lancent dessus en pluie, et non au sol, des grenades de désencerclement. Certaines touchent notre camionnette, qui manque de prendre feu. Une personne de notre cortège est touchée à l’entrejambe, profondément brûlée. Nous l’évacuons sous les gaz et les tirs de grenade. Notre cortège est ensuite de nouveau violemment chargé et se retrouve scindé en plusieurs morceaux. Nous nous voyons contraints, face à une telle violence, d’arrêter la manifestation. Nos militants sont dispersés sur différentes rues, notre banderole et quelques camarades pris en étau dans une rue adjacente. Il nous faudra une bonne heure pour parvenir à nous regrouper et quitter les lieux. Les cortèges syndicaux qui suivaient ont subi le même sort.
Nous avons été directement témoins d’une violence policière injustifiée portée directement à l’encontre des syndicats, qui défilaient dans le calme. Les policiers qui nous ont attaqué n’ont respecté aucune règle du prétendu code de déontologie de la police, aucune règle quant à l’utilisation des gaz et des tirs de grenade de désencerclement. Les grenades étaient jetées en l’air, les coups portés à la tête, les gaz directement projetés au visage.
L’objectif du gouvernement est clair : terroriser les manifestants et bloquer la manifestation. Le 15 juin, Manuel Valls demande à la CGT de « ne plus organiser ce type de manifestation sur Paris ». Une menace directe visant à interdire les manifestations.
Non content de faire passer une loi qui détruit les droits des travailleurs, le gouvernement, à la botte du patronat, veut empêcher les travailleurs d’exercer leur droit de manifester.
Le Premier ministre souligne l’« absence de contrôle » des syndicats pendant les manifestations.
Nous dénonçons l’« absence de contrôle » de l’État et les violences policières qui se déchaînent sur les manifestants et sur les syndicats. Les « casseurs » ne sont qu’un prétexte pour cet État prétendument « démocratique » de museler le mouvement social par la terreur.
Attaquer des travailleurs, attaquer des syndicats est un aveu de faiblesse du gouvernement : quand les mots ne suffisent plus pour convaincre, alors on utilise la violence et la répression.
Nous étions très nombreux lors de cette manifestation, plus d’un million, et la majorité des gens sont contre la loi travail. L’État pointe du doigt les « casseurs » et les syndicalistes pour masquer l’ampleur du mouvement et pour tenter de l’écraser par une violence aveugle.
Mais nous ne lâcherons rien ! Plus que jamais, nous sommes déterminés à combattre la loi travail et son monde ! Nous continuerons d’appeler à la grève, d’appeler aux manifestations et ne nous laisserons en aucun cas intimider !
Retrait de la loi travail ! Grève générale !
Non aux violences policières contre le mouvement social !
dimanche, mai 22nd, 2016
Dans le cadre de la lutte contre le projet de loi El Khomri, la répression
policière afin de faire taire le mouvement social est virulente. La milice
de l’Etat de droit use de techniques para-militaires pour disperser les
manifestant.e.s. Entre tirs de FlashBall à bout portant, gazages massifs et grenades de désencerclement étant à l’origine de nombreux blessé.e.s, on assiste à une résurgence de la violence policière partout en France.
La CNT condamne fermement l’usage intensif de ces moyens dangereux à l’égard d’une population utilisant son droit de manifester de manière
démocratique. Par ailleurs le comité contre la torture de l’ONU a rendu ses recommandations le vendredi 13 concernant les violences policières en France. Les principes de droits des citoyens ne sont donc plus respectés dans le pays.
Dénonçons ensemble ces agissements violents anti-démocratique. Il nous faut continuer le combat et la lutte sociale contre la loi El Khomri et les violences policières. C’est pourquoi la CNT appelle chaque individu.e.s concerné.e.s à mener une lutte unitaire pour défendre les acquis sociaux des travailleu.ses.rs. Les différents syndicats doivent rassembler la population et converger les idéaux vers un idéal commun.
Luttons ensemble contre la loi travail et son monde. Bloquons tout !
Pour la grève générale reconductible à travers les convergences
syndicales !
LA CNT
49.3, état d’urgence, répression policière et loi travail : contre la démocrature, la grève générale reconductible !
vendredi, mai 13th, 2016Communiqué de presse du 12 mai 2016
49.3, état d’urgence, répression policière et loi travail : contre la démocrature, la grève générale reconductible !
Si notre organisation syndicale n’a jamais eu d’illusion sur notre prétendue démocratie et sur la représentation parlementaire, l’utilisation du 49.3, le prolongement de l’état d’urgence et les violences policières constituent un véritable tournant : imposer par la force des lois qui s’attaquent directement et brutalement aux droits et libertés des travailleurs et des travailleuses.
François hollande alors dans l’opposition en 2006, déclarait « le 49-3 est une brutalité, est un déni de démocratie ». Aujourd’hui l’Etat et le patronat, main dans la main, mènent la lutte des classes et cherchent à la gagner par les voies les plus autoritaires. Loi Macron (obtenu par le 49.3), loi El Khomri, chantage sur les négociations Unedic, etc. : nous ne pouvons, ne devons plus laisser faire. Face à la violence sociale exercée par le gouvernement et le patronat, répondons par la force de la grève et de la lutte.
Pour la CNT, il est urgent et nécessaire, d’organiser une véritable riposte sociale et syndicale, en organisant le rapport de force par la grève générale reconductible, et ce dès le 17 mai prochain. Nous appelons l’ensemble des organisations syndicales à prendre leurs responsabilités et l’ensemble des travailleurs et des travailleuses à mener la lutte contre la loi EL KHOMRI et contre l’ensemble des lois patronales, dans l’unité, à travers des AG dans les entreprises et réunions d’informations dans les quartiers.
Nous appelons également à la reconduction de la grève le 18 mai en faisant converger la lutte contre la loi travail avec celle des différents secteurs mobilisés : cheminot-es en grève contre le décret socle ferroviaire et le projet de convention collective du rail, intermittent-es mobilisé-es contre le projet de convention UNEDIC…
La CNT revendique :
– Le retrait de la loi travail et l’ensemble des lois patronales (Loi Macron, pacte de responsabilité, CICE etc..) ;
– Le retrait du projet de convention UNEDIC précarisant encore un peu plus les travailleurs et travailleuses, notamment les intérimaires et les travailleur-euses du spectacle ;
UNITE SYNDICALE, POUR LA GREVE GENERALE ! Seule la lutte paye !
LA CNT
Saccage du local syndical de la CNT Lille par la Police
jeudi, avril 21st, 2016Solidarité avec nos camarades de la CNT Lille !!!!
Loi travail : le 31 mars, c’est grève générale ! Ni leurs manipulations ni la répression ne feront taire la mobilisation !
lundi, mars 28th, 2016Manifestation le 31 Mars, Angers , 10h30 Place Leclerc
Communiqué de la CNT du 28 mars 2016
Loi travail : le 31 mars, c’est grève générale ! Ni leurs manipulations ni la répression ne feront taire la mobilisation !
Suite au conseil des ministres du jeudi 24 mars, lors duquel le projet de loi Travail (dit loi El Khomri) a été présenté, la Confédération Nationale du Travail réaffirme que l’heure est à la mobilisation et à l’amplification de la protestation pour en obtenir le retrait total et définitif.
En effet, bien que le gouvernement ait rendu une copie légèrement remaniée lui permettant d’acheter la paix sociale avec certaines organisations syndicales qui semblent privilégier leur relation avec le PS – et sans doute la manne financière que représentent pour elles les dossiers prud’homaux – plutôt que l’avenir des travailleurs et des travailleuses, nous ne sommes pas dupes : la loi Travail reste bien la plus régressive de l’histoire en matière de droit du travail.
Les principales revendications patronales y ont toujours toute leur place, notamment en termes d’extension du temps de travail, de rémunération des heures supplémentaires, mais aussi de renversement de la hiérarchie des normes qui entraînerait la destruction de toute protection collective des travailleurs et des travailleuses au bénéfice d’un rapport de force direct entre le patronat et les salarié.e.s de chaque entreprise. Et que dire de la « garantie jeune », d’ailleurs évoquée de longue date, et qui, en octroyant à une petite partie de la jeunesse un revenu mensuel de 400 euros, illustre la déconnexion totale des dirigeants politiques avec la situation sociale vécue par toutes et tous et résonne comme une insulte faite à la mobilisation de la jeunesse.
Face à la détermination du gouvernement à détruire définitivement tous les acquis sociaux, la CNT se réjouit du développement grandissant du mouvement social contre le projet de loi Travail. Après le succès de la journée de grève du 9 mars 2016, les journées d’action des 17 et 24 mars ont illustré la détermination des étudiant.e.s et lycéen.ne.s à faire converger la lutte avec les salarié.e.s de tous les secteurs.
La CNT dénonce par ailleurs la répression policière et judiciaire généralisée qu’ont essuyée les manifestant.e.s ces dernières semaines à travers toute la France (Nantes, Metz, Paris, Lyon, Strasbourg, Rennes). Ces violences ne font que confirmer l’autoritarisme d’un pouvoir aux abois comme l’ont notamment montré les images de policiers frappant un lycéen de 15 ans. Nous exigeons l’abandon de toutes les poursuites engagées à travers le pays à l’encontre des manifestant.e.s interpellé.e.s dans le cadre de ce mouvement social.
Parce que ni les manipulations médiatiques ni les matraques du gouvernement ne nous ferons renoncer à défendre notre droit du travail, la CNT appelle toutes et tous à une mobilisation massive dans la grève interprofessionnelle du jeudi 31 mars que nous ne considérons pas comme une finalité, mais comme une nouvelle étape de la construction d’un mouvement reconductible jusqu’à l’abandon du projet de loi Travail. Au delà des simagrées du gouvernement, du patronat et de certaines bureaucraties syndicales, nous le réaffirmons : c’est bien la solidarité interprofessionnelle et l’autogestion de la lutte au travers d’assemblées générales souveraines qui permettront à la classe populaire d’obtenir satisfaction sur ses revendications. Salarié.e.s du privé et du public, étudiant.e.s, lycéen.ne.s, chômeurs et chômeuses, retraité.e.s : face à l’austérité, face à la destruction des acquis sociaux et du droit du travail, c’est maintenant ou jamais qu’il nous faut y aller !
La C.N.T.
Clip confédéral de la CNT contre le projet de loi El Khomri (« Loi Travail »)
dimanche, mars 6th, 2016[jwplayer mediaid= »555″]
En plus de ce clip vidéo, la CNT a réalisé deux tracts confédéraux contre le projet de loi El Khomri (« Loi Travail »). L’un est un argumentaire de 4 pages, l’autre en est une version synthétisée de 2 pages. Bien entendu, en cas de modifications apportées les jours prochains au texte du projet de loi, ces deux documents seront actualisés.
En termes de mobilisation, l’heure est à la démocratie directe et à la convergence des luttes. La CNT appelle toutes et tous à se mobiliser massivement, à soutenir les diverses initiatives qui émergent (telles que celles des 9 et 31 mars prochains) et à préparer les conditions d’une grève générale reconductible.
Cliquer ici pour télécharger une notice d’information sur le droit de grève


