Posts Tagged ‘Autogestion’
L’Alvarium toujours ouvert, IL DOIT FERMER ! FACHOS HORS DE NOS VIES !
jeudi, juin 7th, 201826 mai organisons nous pour la grève générale
vendredi, mai 25th, 2018La CNT 49 appel à participer à la manifestation du 26 mai à Angers, 10 h 30 place du Ralliement. Au-delà de « l’Union des Gauches ou de la Gauche », d’un nouveau « Front Populaire ou Social » pour d’autres, la CNT 49 appel à la construction du véritable stratégie offensive en vue de converger vers la grève générale, l’autogestion des luttes et la formation d’assemblée générale de grève souveraine.
Non à Macron et son monde…
Non au MEDEF et à leur monde…
Non à la « Gauche Pluriel » et a son monde…
Oui à l’autogestion et vive la grève générale !!!
L’extrême-droite agresse physiquement des membres de l’Étincelle
mercredi, mai 9th, 2018Après les tags et la colle dans la serrure de la porte d’entrée, les membres de l’Alvarium agressent physiquement les membres de l’Étincelle dans la rue.
L’Étincelle, lieu associatif alternatif, militant et culturel proposant des activités ouvertes à tous et toutes (et pas seulement aux personnes « blanches »…) depuis plus de 20 ans à Angers a régulièrement été la cible des identitaires, fascistes et autres groupes d’extrême-droite angevins. À coups de croix gammées ou de messages signés par le GUD (une ancienne organisation étudiante française d’extrême droite réputée pour ses actions violentes), leur petit rituel de venir peinturlurer notre portail a pris de l’ampleur depuis le mouvement Manif pour Tous.
Les fachos ont ouvert au mois de janvier un bar plus ou moins clando à Angers (l’Alvarium) et cherchent à tout prix à se donner une image d’enfants de chœur « qui font du social », se photographiant en allant distribuer des sandwichs au porc aux SDF qu’ils considèrent comme suffisamment blancs, se targuant ainsi de venir en aide à leur Prochain (à condition qu’il soit « français de souche ») et prétendant être des jeunes « à cheval sur la loi ».
Ces charmants enfants de chœur ont visiblement trouvé une nouvelle façon d’aider leur Prochain la semaine dernière : en lui cassant la gueule en pleine rue.
En effet, outre le fait que nous ayons retrouvé un tag identitaire sur notre hall d’entrée, et la semaine dernière, de la colle dans les serrures, ils s’en sont pris physiquement à des personnes.
Lundi de la semaine dernière des membres de l’Étincelle se sont retrouvés encerclés par des individus se présentant comme des « membres de l’Alvarium ». Les membres de l’Étincelle se sont littéralement fait racketter puis agresser physiquement. Nez en sang, coup de poing, de pieds, etc. Nos camarades se sont fait agresser parce que « membres de l’Étincelle » et portaient des sweats « antifa » et des badges de musique… Parmi ces enfants de chœur, on aura facilement reconnu Paul Alexis Husak et Baudouin Le Nalio, qui commencent à cumuler les actions « pas très légales » type agressions, provocations, etc.
Outre le fait qu’ils véhiculent des idées de haine sur les réseaux sociaux, ils sont aussi violents dans la vraie vie, et ne se gênent pas pour cogner des personnes qu’ils soupçonnent être de près ou de loin « antifascistes/zadistes/communistes/membres de l’Étincelle ».
L’Étincelle apporte tout son soutien aux camarades victimes de ces violences et les soutiendra dans toutes les démarches qu’ils souhaiteront entreprendre contre les fascistes. De plus nous invitons toutes et tous ses membres du lieu, et tous et toutes ses sympathisant.e.s à se méfier lorsqu’ils et elles croisent ce type d’individus dans la rue, et les invite également à se montrer vigilant.e.s lors des rassemblements divers à ne pas tomber seul.e.s devant ces types-là. Elle invite aussi les personnes victimes d’agressions à ne pas rester seules et à signaler s’ils et elles reconnaissent ces individus.
Nous n’avons visiblement pas la même perception de ce que pourrait évoquer « aider son prochain », et encore moins la même notion de ce qui est légal et ce qui ne l’est pas. En attendant, nous, membres de l’Étincelle, de quel collectif ou horizon soit-on, n’avons jamais cassé la gueule à qui que ce soit en pleine rue pour une inscription sur un sweat-shirt ou pour un badge, et c’est là toute la différence.
Quoi qu’il advienne l’Étincelle est et restera un lieu viscéralement antifasciste, tenez-le-vous pour dit.
L’extrême-droite agresse physiquement des membres de l’Étincelle
L’OFFENSIVE DU POUVOIR A COMMENCÉ SUR LA ZAD
lundi, avril 9th, 2018AGRESSION DES ÉTUDIANT.ES DE MONTPELLIER PAR DES NERVIS FASCISTES
jeudi, avril 5th, 2018
Le jeudi 22 mars, des étudiant-e-s, suite à une décision d’AG, occupent un amphithéâtre de la faculté de droit et de sciences politiques de Montpellier, dans le cadre des mobilisations massives dans la France entière contre les nouvelles attaques sociales de Macron et de son gouvernement contre les services publics, notamment la réforme du lycée et de l’enseignement supérieur.
Le soir venu, un groupe de 10-15 personnes cagoulées et armées de barres de bois et de taser, pénètrent dans l’amphithéâtre. S’ensuit un déluge de violence contre les étudiant.es occupant l’amphi. De nombreux témoignages attestent que le doyen Philippe Pétel a ouvert la porte au commando, et applaudissait quand les coups pleuvaient.
Plusieurs étudiant-e-s seront évacué.es vers l’hôpital. Points de sutures, entorses, hématomes au crâne, tel est le tribut payé par ces étudiant-e-s qui luttent pour leurs droits et pour les nôtres.
Philippe Pétel, doyen de la faculté, refuse de condamner les attaques, se montrant même complaisant avec cette milice paramilitaire. La préfecture, la rectrice, l’administration, les ministères adoptent une position timorée, fidèles à leurs habitudes de traîtres, de lâches et de complices.
La police, présente à l’extérieur, n’est pas intervenue durant l’agression. D’où tenait-elle ses directives ? Depuis, sur des sites fascistes, certains ont désigné des membres du GUD (Groupe Union Défense), groupe d’extrême-droite particulièrement violent et officiellement dissous) comme faisant partie des agresseurs…
La semaine dernière déjà, le vendredi 16 mars, le lycée autogéré de Paris a été attaqué en plein jour par une dizaine d’individus se réclamant également du GUD. En opposition aux pratiques pédagogiques libertaires et émancipatrices du lycée, les individus effectuent des saluts nazis, insultent, jettent des projectiles contre le bâtiment et agressent deux élèves qui seront blessé-e-s.
À présent, les fascistes ne craignent plus de se montrer en plein jour et en pleine nuit dans les lieux publics, les rues, les universités, dans leurs locaux qui fleurissent un peu partout (Aix-en-Provence, Chambéry, Lyon, Strasbourg…), avec la complaisance des autorités.
Quoi de plus normal : l’extrême droite tente parfois de se recouvrir d’un vernis « anti-système », mais le fond de son idéologie est profondément opposé aux intérêts de la classe ouvrière, elle n’est que le bras armé du Capital et des classes dirigeantes, comme on l’a vu à Montpellier.
La répression contre toute forme de contestation du pouvoir et de ses réformes antisociale enfle et se déchaîne contre les militant-e-s, les précaires, les opprimé-e-s, instituant un peu plus chaque jour un État policier de plus en plus décomplexé, qui aboutit à ce qu’un doyen de fac se sente le droit de faire appel à des milices fascistes s’il estime que les flics n’agissent pas assez vite pour mettre fin à une occupation…
Lors de manifestations contre les lois Macron, les forces répressives de l’État avaient également visiblement pour directives de frapper fort et de faire des exemples, avec des charges d’une rare violence.
Il s’agit d’une politique de terreur visant à décourager la mobilisation. Les travailleuses et les travailleurs ne doivent pas céder à l’intimidation. Plus que jamais, nos droits sociaux, nos acquis historiques, nos libertés fondamentales, sont menacés.
Quand la bourgeoisie se sent assez forte pour attaquer nos droits, assez forte pour avoir recourt à des moyens aussi indignes, il est primordial que les travailleuses et les travailleurs fassent preuve de la plus grande vigilance et s’organisent pour riposter collectivement.
A Angers, l’AG de la fac de droit St Serge a été perturbée par 15 fachos du RED (Rassemblement d’étudiant de droite), qui ont menacé les participant de leur faire subir le même sort qu’à Montpellier.
Face à la bourgeoisie, face aux fascistes, nous ne reculerons pas. Ils ne passeront pas.
LA CNT
Grève des cheminot.es : une lutte qui nous concerne toutes et tous !
jeudi, avril 5th, 2018Caisse de solidarité aux cheminot-es
À l‘appel des organisations syndicales cheminotes, un large mouvement de grève est annoncé à la SNCF pour s’opposer à la casse du statut de cheminot mais plus largement à la casse du service public ferroviaire.
CETTE LUTTE CONCERNE L’ENSEMBLE DE LA POPULATION, CHEMINOT.ES COMME USAGER.ES
Après la forte mobilisation des agent.es de la fonction publique le 22 mars dernier contre la casse des services publics et du statut, la grève des cheminot.es des 3 et 4 avril s’annoncent tout autant suivie si ce n’est plus !
Cette lutte est celle de tout le monde :
Puisqu’il s’agit de lutter contre la destruction d’un service public fondamental qui est menacé depuis des années, sous la pression de la logique du profit (destruction du fret, priorité donnée aux TGV contre les lignes de proximité, augmentation des prix, multiplication des incidents techniques du fait de la suppression de postes, etc.).
Mais aussi, de lutter contre la dégradation des conditions de travail des cheminot-es eux-elles-mêmes car cette réforme vise à la suppression du statut pour les nouvelles et nouveaux embauché.es dans un premier temps, puis de privatiser quasi l’ensemble des services de la SNCF (comme cela a été fait à la poste).
UNE NÉCESSITÉ : LA CONVERGENCE DES LUTTES
Actuellement les réformes de casses sociales se succèdent : Casse du code du travail, simplifications des procédures de licenciements, baisse des APL, baisse de budget dans la fonction publique, augmentation des sanctions pour les chômeur.euses, casse de la protection sociale avec la hausse de la CSG etc. L’actuel gouvernement avec le patronat n’a pas de limite dans sa violence sociale ! A nous de lui en imposer !
Il est temps d’infliger une réponse collective et massive à cette offensive. Les cheminot.es ouvrent la voie pour l’ensemble des travaileur.euses : celle de la lutte et de la détermination. il y a un enjeu majeur à la réussite de ce mouvement social actuel, un intérêt de l’ensemble du monde du travail.
En soutenant les différentes grèves des cheminot.es, collectivement nous pouvons imposer un réel rapport de force.
La CNT
Assurance chômage, ni négociations, ni marchandages, gréve générale et autogestion !
samedi, janvier 20th, 2018Les offensives contre les droits des travailleurs et des précaires se poursuivent. Après « El-Khomri », la baisse des APL, la suppression de l’ISF, l’augmentation de la CSG, et les ordonnances, Macron ouvre un nouveau chantier : l’assurance-chômage !
Dès le jeudi 11 janvier, le gouvernement, le MEDEF et les syndicats se réunissaient pour une première réunion de « négociations » ou plutôt de chantage. Pour les « soi-disant syndicats responsables », Macron a prévu des petits cadeaux pour faire passer toutes les horreurs d’avant, « ouverture des droits aux travailleurs indépendants et aux démissionnaires », une miette que les syndicats dit « représentatifs » se presseront d’ériger en victoire !
Derrière cette « avancée », se cache la forêt de la précarisation, d’une plus grande soumission au patronat et du flicage généralisé des intermittents du travail. Le patronat et son ministère du travail vont « multiplier par cinq les équipes de contrôles » et « renforcer les sanctions » tout en supprimant 250 postes à Pôle Emploi!
Pour les précaires et ceux qui viennent de perdre leurs emplois la double peine, déjà tu n’as plus de « job », tu vas devoir justifier tous les jours de pourquoi tu n’en trouves pas un autre et si par malheur tu as le culot de refusé de déménager à 200 km de chez-toi pour un CDD de 6 mois, tu perdras tes droits!… Tout cela sous couvert de faire la chasse aux « fraudeurs », les pauvres volent tellement d’argent à l’Etat que nous sommes au bord de la faillite. A côté de ça, l’optimisation et l’évasion fiscale pas de problème! Le patron d’Amazon vient d’empocher 35 MILLIARDS de dollars en une année!
Les syndicats dits « représentatifs » sont tous d’accord pour négocier « serrer » avec le patronat, pour eux « ces mesures sont la ligne rouge ». Combien de « syndicats soi disant responsables » sous couvert d’avoir obtenu la « miette » citée plus haut finiront par signer en déclarant avoir « négociés » et qu’il y a des « avancées » ? Les « buros » des grandes centrales emmèneront-ils une fois encore les travailleurs/euses et précaires en balades dans les rues pour rien ? D’autres se saisiront-ils de la justice en espérant avoir un résultat avant dix ans ?
Les syndicats du Maine-et-Loire de la Confédération National du Travail refusent toutes négociations avec le patronat et ses sbires du gouvernement, appelle à la grève général reconductible et à l’auto-organisation des travailleurs/euses.
La C.N.T. revendique :
- Le retrait de la loi travail et autres lois/ordonnances patronales ;
- L’autogestion des caisses de la sécurité sociale, par des salarié-es élu-es (élections sociales) ;
- L’arrêt des exonérations de cotisations sociales patronales et l’augmentation des budgets ;
- La titularisation de tous les emplois précaires des services publics et un CDi pour tous et toutes dans le privé
- Le renforcement du droit syndical
- L’amnistie pénale et civile pour l’ensemble des militant-es syndicalistes condamné-es ;
- Une augmentation significative des salaires et une diminution du temps de travail sans flexibilité ;
- La fin du flicage des chômeurs et précaires.
Notre-dame-des-Landes : une grande victoire des opposant·es au projet
samedi, janvier 20th, 2018Après des décennies de lutte et une dizaine d’années d’occupation, quelques années après l’échec d’une opération militaire visant à expulser la Zad, la décision d’abandon du grand projet inutile et imposé de délocalisation de l’aéroport de Nantes à Notre-dame-des-Landes a enfin été annoncée ce 17 janvier.
La CNT se réjouit de cette décision, qui est le fruit du rapport de force imposé par les occupant·es et paysan·es de la zone, la solidarité hexagonale et internationale, l’unité des différentes composantes du mouvement. Cette victoire nous montre qu’il est encore possible de gagner face aux intérêts du capitalisme, et que nos luttes ne sont pas vaines !
Nous espérons à présent que l’abandon de ce projet aura pour conséquence une réelle amélioration de l’aéroport de Nantes-Atlantique, permettant des conditions de travail dignes pour les travailleurs·euses de la zone aéroportuaire, actuellement maltraîté·es par la multitude de boîtes sous-traitantes qui les exploitent. Nous serons au côté de nos camarades de la CGT AGO dans leur luttes futures dans ce sens.
Par ailleurs nous réaffirmons notre soutien à tou·tes les occupant·es de la ZAD, car nous sommes convaincu·es que ce formidable laboratoire de l’autogestion et d’expérimentation sociale peut nous servir à trouver une voie pour enfin sortir du capitalisme.
Nous rappelons également l’appel à se rassembler sur la zone le 10 février prochain, rassemblement qui sera une fête de victoire, et à rester vigilant·es en cas d’intervention poicière visant à expulser la Zad ou une partie de ses occupant·es.
Parce que seule la lutte paie,
Contre Vinci et son monde, et tous les grands projets inutiles,
Contre le productivisme et la course aux profits,
Contre la destruction de biens naturels pour une chimérique attractivité des territoires qui ne cherche qu’à séduire le capital,
Pour l’autogestion concrète,
Zad partout !
Rupture conventionnelle collective : Masquer des licenciements économiques en toute légalité
samedi, janvier 20th, 2018Entrée en vigueur depuis le 4 janvier dernier, dans le cadre des actuelles « loi Macron », la rupture conventionnelle collective, applicable par accord collectif, est une nouvelle disposition de l’ordonnance 3 « relative à la sécurisation des relations de travail ». Elle permet au patronnant de déguiser les licenciements économiques.
Avec cette mesure patronale et gouvernementale, plus besoin de procéder à un PSE (plan de sauvegarde à l’emploi) quand une entreprise envisage la suppression massive d’emplois. Elle pourra donc, quelle que soit sa situation budgétaire, procéder par un accord de branche ou d’entreprise, à la mise en place d’une rupture conventionnelle collective. En effet, l’article 10 prévoit « Un accord collectif peut déterminer le contenu d’une rupture conventionnelle collective excluant tout licenciement pour atteindre les objectifs qui lui sont assignés en termes de suppression d’emplois. ».
La rupture conventionnelle dite collective, doit se faire avec « le consentement » des salarié.es concerné.es. Mais quel consentement peut-on avoir avec le patronat ? La réalité est et sera bien autre. Les employeurs feront pression sur les représentant.es syndicaux et syndicales pour qu’un accord soit signé, mais aussi sur l’ensemble des salarié.es. Ça sera le règne du chantage à l’emploi !
D’ailleurs, le groupe PSA vient d’annoncer son souhait de supprimer plus de 2300 emplois cette année, dont 1000 à travers la rupture conventionnelle collective. La violence sociale du patronat et des gouvernements successifs n’est plus à démontrer. En quelques années, PSA a déjà supprimé plus de 25.000 CDI, tout en recevant des milliards d’euros d’aides pour engraisser les actionnaires.
Cette nouvelle disposition permet de licencier plus facilement et à moindre coût, tout en précarisant encore un peu plus les travailleuses et les travailleurs.




