
Posts Tagged ‘service public’
Blanquer c’est encore non…
jeudi, mai 9th, 2019
On en veut pas ! Grève générale le 9 mai
lundi, mai 6th, 2019Les attaques patronales soutenues par le « président des riches » se multiplient :
Casse des services publics (éducation, hospitaliers, ferroviaire etc.), casse de l’assurance chômage, plan) de licenciements dans le privé, dérèglementation du temps de travail en imposant toujours plus de flexibilité, temps partiel imposé précarisant encore un peu plus les travailleuses et les travailleurs, fusion des instances représentatives du personnel avec le CSE, référendum d’entreprise permettant d’isoler les salarié.es, la coupe est pleine ! Nous sommes conscient.es que les journées d’appel à mobilisation, sans perspective de reconduction, ne permettront pas de faire reculer le gouvernement, mais nous considérons toujours plus que nécessaire de fédérer les différentes revendications (sociales et économiques) du monde du travail, pour la construction d’un réel mouvement unitaire à la base, pour s’opposer et imposer collectivement nos revendications contre les politiques libérales du gouvernement.

Manifestation à l’appel de la CNT 49, 14 h place du Ralliement à Angers.
Loi Blanquer, réforme de la fonction publique : une même politique, une même riposte nécessaire.
jeudi, mai 2nd, 2019Tous en grève le 9 mai !
AG Education à 10 h (Bourse du travail d’Angers)
La loi Blanquer remet profondément en cause le fonctionnement des écoles maternelles et élémentaires. Elle suscite à juste titre l’opposition massive des enseignants des écoles et des parents d’élèves. Mais elle n’est que la déclinaison pour les écoles d’une politique globale. On retrouve la même logique dans les « réformes » du collège et du lycée. La nouvelle « réforme » de la fonction publique, actuellement en discussion au parlement, reprend tous les objectifs fondamentaux qui sous-tendent dans le secteur de l’éducation la politique de Blanquer et de ses prédécesseurs : autonomie des établissements, recrutement de contractuels, renforcement des pouvoirs de la hiérarchie.
Pour les initiateurs de ces politiques, il y a urgence à remettre en cause le fonctionnement de la fonction publique : elle coûte trop cher dans la mesure où l’État consacre une part croissante de son budget à « soutenir » les entreprises privées à coups de subventions, d’exonérations de cotisations sociales et de crédits d’impôts. Tout compris, ces aides diverses coûtent près de 70 milliards d’€ par an. Si l’État est en déficit chronique, c’est pour financer toutes ces aides, en particulier celles qui ont permis d’éponger les pertes des banques après la crise de 2008 : les intérêts annuels de la dette de l’État sont de l’ordre de 40 milliards d’€. Ce sont donc 110 milliards d’€ que l’État redistribue globalement au Capital sur un budget total de 350 milliards.
Or, en raison de la réforme des retraites, la masse salariale de la fonction publique augmente : en reculant le départ à la retraite des fonctionnaires, le salaire de ceux qui devaient partir a mécaniquement augmenté du fait de l’avancement, et le recrutement de nouveaux fonctionnaires en début de carrière, donc moins payés, a été retardé d’autant, d’où l’augmentation de la masse salariale des fonctionnaires. Pour s’en sortir, le gouvernement actionne donc plusieurs leviers :
1) Il essaie de supprimer des postes de fonctionnaires.
2) Il voudrait ne plus avoir à gérer directement le salaire des fonctionnaires.
3) Il veut recruter des contractuels à la place des fonctionnaires.
Supprimer des postes :
Sarkozy avait décidé de ne plus remplacer un fonctionnaire sur deux partant à la retraite. Macron veut supprimer 120000 postes dans la fonction publique. Mais les suppressions de postes passent mal dans l’opinion, surtout quand elles touchent l’éducation. C’est pourquoi le gouvernement veut aussi agir sur d’autres leviers.
Cela n’empêchera évidemment pas Macron de supprimer un maximum de postes de fonctionnaires. Il s’efforcera, comme ses prédécesseurs, de faire en sorte que ce soit le moins visible possible. La quasi-disparition programmée, et déjà fortement avancée des Centres d’Information et d’Orientation (CIO) en est un exemple.
Transférer la gestion des personnels :
L’État voudrait transférer la gestion du maximum de fonctionnaires d’État, soit aux collectivités territoriales, soit à des établissements publics autonomes sur le plan financier, comme il a réussi à le faire avec les hôpitaux ou les universités.
Aujourd’hui, chaque université, chaque hôpital est doté d’un budget global sur lequel il doit tout payer, y compris les frais de personnel. C’est une véritable catastrophe du point de vue du service public et de l’emploi public. Les universités, comme les hôpitaux sont contraints de supprimer des emplois ou de ne pas créer les emplois nécessaires afin d’avoir un budget en équilibre. Le gouvernement voudrait pouvoir faire la même chose avec l’ensemble du personnel enseignant. C’est la raison pour laquelle il veut regrouper les écoles autour de leur collège de secteur. C’est une première étape pour créer des établissements autonomes sur le plan financier sur le modèle des universités. De même l’idée de la mise en place de « Jardins d’enfants », où une délégation de service s’opérerait au détriment des écoles maternelles.
Recourir massivement aux contractuels :
Dans tous les cas, le gouvernement voudrait remplacer les personnels sous statut de fonctionnaires par des personnels contractuels, beaucoup moins bien payés, sans garantie de l’emploi et sans avancement de carrière.
À France Télécom ou à la Poste, la possibilité de recruter des contractuels ne date pas d’hier. Et aujourd’hui, les fonctionnaires y sont devenus archi-minoritaires. Cela a entraîné une dégradation massive des conditions de travail dans ces deux anciennes entreprises publiques, aussi bien pour les contractuels que pour les fonctionnaires. C’est l’objectif que poursuit le gouvernement avec sa « réforme » de la fonction publique : pouvoir recruter des contractuels sur des CDD « de projet », autoriser le recrutement par voie de contrat sur les emplois permanents de catégorie A, B et C au sein de la Fonction Publique d’État.
La réforme Blanquer ne prévoit rien d’autre avec la possibilité de confier la classe, non seulement à des contractuels non formés, mais même à des étudiants ou à des Assistants d’Éducation.
Renforcer le poids de la hiérarchie :
Pour appliquer une telle politique, qui va à l’encontre des intérêts du personnel, mais aussi à l’encontre de ceux des usagers, il faut renforcer le poids de la hiérarchie. C’est là aussi l’un des objectifs de la loi Blanquer avec la quasi-disparition des directeurs d’écoles par leur mise sous tutelle des principaux de collèges, mais aussi avec la restriction de la liberté d’expression pour les enseignants qui devront s’abstenir de critiquer la politique menée en matière d’éducation, toutes mesures prévues par la loi Blanquer.
Comme on le voit, la loi Blanquer s’inscrit dans une logique globale. C’est pourquoi il est indispensable de lier notre combat contre cette loi au combat contre la réforme de la fonction publique. Car c’est une seule et même politique dont la loi Blanquer n’est que la déclinaison pour les écoles.
Le comité de grève des enseignants du Maine et Loire
1er mai 2019

Contre la loi Blanquer
lundi, avril 29th, 2019
QUI SÈME LA MISÈRE, RÉCOLTE TOUJOURS LA COLÈRE
vendredi, avril 12th, 2019Manifestation samedi 13 avril 14h, jardin du mail à Angers.
La CNT revendique :
- Retrait de la Loi Blanquer ;
- Le droit de manifester ;
- l’augmentation des salaires, des retraites, des minima sociaux, des APL ;
- la réduction massive du temps de travail pour le partager ;
- la baisse de l’âge de la retraite à taux plein ;
- le partage des richesses entre les travailleur·euses ;
- la titularisation de tou·te·s les précaires ;
- l’embauche massive de personnels dans les services publics (écoles,
hôpitaux,…), pour un accueil et des conditions de travail de qualité ;
– la gestion de la Sécu par les travailleur·euses et le paiement de toutes
leurs cotisations par les patrons pour combler le « trou de la Sécu » ; - La PMA pour toutes ;
- Vérité et Justice pour toutes les victimes de violences policières et du système des frontières ;
- Régularisation de tous les sans-papiers et abrogation de la loi asile-immigration ;
- Liberté de circulation et d’installation et fermeture des centres de rétention ;
- Abrogation de toutes les lois xénophobes et racistes ;
- Égalité des droits dans l’accès au logement avec ou sans papiers, l’emploi, la retraite, la formation et la santé ;
- Droit des résidents des foyers à un logement décent et stable, qu’il soit individuel ou collectif ;
- Droit à la vie privée, droit d’héberger, droit de maintenir ses pratiques culturelles de solidarité et d’entraide dans les foyers.

Manu t’es pas le bienvenue !
mercredi, mars 27th, 2019
Demain, jeudi 28 mars 2019, Emmanuel Macron le président de la République sera à Angers et dans le Maine-et-Loire pour une journée SAV de son programme ultra-libéral. Comme « l’école de la confiance » porté par M Blanquer et qui offre sur un plateau l’école publique au privé.
La CNT 49 appel à se rassembler et à soutenir toutes les actions demain à 11 h place du Ralliement.

Non à la privatisation de l’école
lundi, mars 25th, 2019
Angers, 11 h kiosque du mail, samedi 30 mars.
Non à la fermeture de gares SNCF
lundi, mars 18th, 2019Une nouvelle fois, la loi du marché prend le pas sur le service aux populations. Un service public n’a pas vocation à être rentable, mais doit permettre aux habitantes, habitants, des quartiers populaire, des campagnes de se déplacer librement. En pleine « crise, des Gilets Jaunes » ou l’une des revendications principales est « Plus de service public » dans les campagnes, dans les banlieues, le conseil régional des Pays de la Loire et la direction de la SNCF (et donc le gouvernement) répondent par une fermeture annoncée de dix gares.

En plus des emplois qui disparaîtront, c’est aussi un moyen pour les plus faibles de pouvoir se rendre où ils/elles souhaitent, ou tout simplement aller travailler. C’est encore une fois le tout voiture qui est aussi plébiscitée par les pouvoirs publics qui non d’ailleurs plus rien de public, mais son assujettie au capital et à la rentabilité.
La mascarade du grand débat ne masquera pas la poursuite des privatisations, des destructions d’emplois, de la paupérisation de la population, des barrières entre Métropoles et le reste du pays (Banlieus, Campagnes/Périphéries, DOM-TOM).
La CNT 49 soutien, les usagères et usagers, les cheminotes et cheminots dans leurs luttes contre ces fermetures.
Réformes des lycées, du Bac, Parcoursup, la loi ORE… c’est toujours NON !
mercredi, janvier 23rd, 2019Grève jeudi 24 janvier
Impossible d’accepter les contre-réformes imposées par le ministère : réformes des lycées, du Bac, Parcoursup, la loi ORE…
Impossible d’accepter la dégradation des conditions de travail de tous les personnels, la remise en cause de leurs statuts, le blocage du point d’indice, les menaces sur le code des pensions, les suppressions de postes, la possibilité pour l’administration d’imposer aux enseignants une deuxième heure supplémentaire…
Impossible d’accepter le projet de loi Blanquer, notamment son article 1 qui vise à interdire toute liberté pour les personnels de contester ou de revendiquer publiquement*…
A Angers, 10h30 place La Fayette.
Pour une autre société libre, juste et égalitaire
vendredi, décembre 14th, 2018
Depuis presque un mois des centaines de milliers de personnes protestent lors d’actions variées en enfilant des gilets jaunes. Si les revendications sont très diverses, ils et elles sont clairement en colère contre l’exploitation et le mépris. De plus dans de nombreux lieux des exigences démocratiques naissent de leur rencontre, comme par exemple l’appel des gilets jaunes de Commercy. (https://lundi.am/APPELDES-GILETS-JAUNES-DE-COMMERCY-A-DES-ASSEMBLEES-POPULAIRES-PARTOUT) Il est plus que temps que l’ensemble des travailleurs et travailleuses, en activité ou privé d’emploi, salariés du public comme du privé ou indépendants, en formation ou à la retraite porte haut et fort des revendications pour une hausse des salaires et des minimas sociaux. Contrairement aux dires des politiciens et des journalistes aux ordres du capital, nous en avons les moyens. L’opulence insolente des plus riches et le gaspillage monumental des moyens (armement nucléaire comme conventionnel, publicité…) sont là pour nous le prouver tous les jours. Pour remédier à cette situation inique (les pauvres toujours plus pauvres et les riches toujours plus riches) et sortir du capitalisme, nous devons imposer une solution :
Le partage équitable des richesses
Nous appelons donc à la grève et à venir manifester le vendredi 14 décembre 2018 (rassemblement à Angers 10h30 Place Louis Imbach)
Si il est indispensable d’aller immédiatement vers une société plus égalitaire, cela ne suffira pas. Les enjeux sociaux, écologiques, démocratiques et humains sont tels que seul un changement radical de système permettra d’y apporter des réponses concrètes et durables. Nous ne pouvons compter sur aucun représentant pour assumer ce changement. Nous devons toutes et tous reprendre en main nos vies en autogérant la société. Vers la révolution sociale et libertaire
Vive le communisme libertaire
La liberté comme base, l’égalité comme moyen, la fraternité comme but.