Les syndicats C.N.T. 49 appellent les salariés du public, du privé, étudiants, lycéens, retraités, précaires, privés d’emplois, travailleurs de la terre à s’organiser pour aller vers la grève générale. Non à la politique de la finance, non à Macron.
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Le 10 octobre convergence des luttes !
lundi, octobre 9th, 2017Manifestation Anticapitaliste et antifasciste le 14 octobre à Guingamp
lundi, octobre 9th, 2017La lutte contre l’extrême droite est une urgence !
L’attentat de Charlottesville ; le bateau C-star chasseur de migrants ; l’obscurantisme fasciste de Daech partout ; la dictature d’Erdogan …
Partout dans le monde les fascistes gagnent du terrain, leurs militants et organisations multiplient les actions, démonstration de force et crimes.
A Lille, une série de meurtres homophobes et racistes, à Nantes, deux jeunes laissés pour morts… Les migrants trop souvent pris pour cible : des attaques de centres d’accueil, comme à Nantes.
Cette liste ne sera jamais exhaustive, car ces groupes sont de plus en plus présents partout : génération identitaire, GUD, Adsav, dissidence française, action française …
La politique ultralibérale -dans laquelle s’inscrit trop bien (…)
LA LUTTE DES CLASSES EST INTERNATIONALE !
lundi, octobre 9th, 2017Solidarité avec nos camarades catalans et catalanes
La CNT tient à exprimer sa solidarité de classe avec le peuple catalan qui s’est mobilisé pacifiquement et de manière massive pour défendre son droit à décider de son avenir.
Nous condamnons fermement la répression policière de l’État espagnol qui n’a pas hésité à utiliser la force pour tenter d’empêcher la tenue de ce référendum, afin de ne pas avoir à prendre en compte son résultat.
Plus de 844 militant.es ont été blessé.es par les forces policières lors des différents rassemblements en catalogne, depuis le 20 septembre dernier. Notre soutien n’est pas sur la question de fond qui touche la population catalane sur son indépendance ou non (cette question appartient aux travailleur.euses catalan.es), mais bien de condamner la répression policière et de l’État espagnol, et aussi de réaffirmer notre solidarité de classe, en revendiquant :
- le droit démocratique du peuple de Catalogne à décider lui-même de son projet de société à venir ;
- Un soutien incontestable de la grève interprofessionnelle organisée par plusieurs organisations syndicales, pour défendre les droits et revendications des travailleurs et travailleuses en Catalogne.
- La condamnation des violences policières et des déclarations du gouvernement espagnol qui sont une véritable provocation et une déclaration de guerre au peuple catalan en rejetant de fait toute expression politique de la population. Pire, en organisant des contre manifestations, visant à diviser les travailleur.euses entre eux et elles.
Leurs agissements ne peuvent que renforcer la solidarité internationale que nous avons pu exprimer aux catalans et aux catalanes à travers plusieurs rassemblements. A Paris, Perpignan, Nîmes, Montpellier, tout comme dans d’autres pays, comme à Montréal.
SI NOTRE REGARD SE PORTE ACTUELLEMENT SUR LA SITUATION EN CATALOGNE, NOUS N’OUBLIONS PAS LES AUTRES VICTIMES DE LA RÉPRESSION DE L’ÉTAT ESPAGNOL !
- On n’oublie pas la loi « mordaza » ou loi du « baillon » et les descentes de polices de l’« opération pandora » qui ont eu lieu il y a deux ans : Ces lois visent à faire taire toutes celles et ceux, militants et militantes du mouvement social, en opposition avec l’État espagnol qui les affiche comme des ennemie.s de l’intérieur. Le franquisme a encore et toujours de beaux jours devant lui.
- Au pays basque (Euskal Herria), on n’oublie pas les plus de 400 prisonniers et prisonnières politiques qui croupissent en prison que ce soit au nord comme comme dans le sud, y compris ceux et celles qui ont « disparu » (en France comme en Espagne), l’interdiction de certaines organisations de jeunesses ou même l’interdiction de BATASUNA (parti de la gauche indépendantiste).
Il s’agit également de rester mobilisé.es ici en France, où nous ne pouvons oublier les répressions sauvages dont ont été victimes les manifestants et manifestantes contre la loi Macron l’an dernier, et en premier lieu les jeunes, objet d’une politique policière de la terreur qui s’inscrit dans la même volonté de bâillonner la contestation populaire.
De la même façon, L’utilisation abusive des mesures de l’État d’urgence pour perquisitionner chez des militants et militantes du mouvement social et les assigner à résidence, et d’une façon générale les lois antisociales qui ne cessent de s’accumuler, doivent nous maintenir dans la plus grande vigilance quant à la défense de nos droits fondamentaux.
CONTRE LA VIOLENCE D’ÉTAT,
POUR LES LIBERTÉS ET LA DÉMOCRATIE DIRECTE
POUR LE DROIT À L’AUTODÉTERMINATION DES PEUPLES
Le logement n’est pas une marchandise, c’est un droit !
mercredi, octobre 4th, 2017LA VIOLENCE SEXISTE CONTRE DES MILITANTES A ENCORE FRAPPÉ
lundi, septembre 25th, 2017Même avec retard, il nous semble important de condamner fermement l’agression physique de féministes par le service d’ordre de la CGT à Paris le 12 septembre, jusqu’au très violent cassage de gueule à coup de casques de moto. Parmi les cinq victimes d’hématomes et contusions, l’une d’entre elle a été admise aux urgences. Nous affirmons notre soutien à ces militantes anticapitalistes et antipatriarcat. Il nous semble inimaginable de banaliser ce passage à tabac en un simple incident entre groupes portant des points de vue divergents lors d’une manifestation. Ces brutalités d’hommes solidaires relève bien d’un parti pris masculiniste offensif. D’autant que lors de la manif du 21 septembre, le service d’ordre de la CGT à Marseille a été en droite ligne avec son homologue parisien, utilisant gazeuse et coups notamment contre des militantes féministes du cortège.
Ces violences insoutenables prouvent une fois de plus les pratiques virilistes, maintes fois dénoncées, d’éléments de service d’ordre, mais interrogent aussi l’apathie des réactions, au moins de la sphère militante. Le gouvernement, les institutions auraient donc des déclarations récurrentes contre les violences faites aux femmes alors qu’un milieu qui se dit imprégné de vigilance et de lutte contre le patriarcat, garderait un silence radio gêné. Il ne nous paraît pas possible de passer sous silence ces violences, au sein même d’une manifestation, et de ne pas les condamner avec fermeté. Aussi pour que la participation à des cortèges s’envisage dans des conditions de sécurité pour tout•es, ce qui devrait pourtant être une donnée indiscutable, un bien commun précieux de l’action politique et sociale dans la rue. Cette agression ravive le besoin de vigilance dans nos rangs pour que nos positions soient crédibles dans les faits. La société de justice sociale pour laquelle nous luttons ne peut faire l’impasse sur de telles dominations de genre.
Les violences faites aux femmes représentent le paroxysme d’oppressions diverses d’un univers machiste et masculin. Il nous faut les dénoncer, d’où qu’elles viennent. Quant aux slogans misogynes, sexistes, homophobes, ils sont encore trop courants, rarement mis en cause. Il convient d’êtres toutes et tous très vigilant•es pour les dénoncer, en expliquant en quoi ils puisent dans un registre d’oppressions, propageant plus ou moins consciemment les dominations.
Avant d’envisager des mesures de préventions de ces violences, il faut que des voix les plus nombreuses s’élèvent pour les condamner avec fermeté et sans ambiguïté.
SINR 44, Nantes
Un toit pour tous !
mardi, juillet 25th, 2017Soutien à la protection de l’enfance !
mardi, juillet 4th, 2017Le Conseil Départemental du Maine-et-Loire continu, sa politique ultra-libérale dans la protection de l’enfance. Les enfants ne sont pas des marchandises !









